‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 438 sur 513 · IX. I, 5 sqq. — 2. Stud. crit, p · texte numérisé non relu

IX. I, 5 sqq. — 2. Stud. crit, p

à. Ibxd., p. 253; cf. Disquis. d£ L. jEHo StiL, p. 38.

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ANCIENNE SATIRE LATINE

LUCILIUS

beck», que Lucilius a d'abord recueilli, avec corrections, additions, dédicace à L. iElius Stilo, ses vingt meilleures pièces, ajournant à une époque ultérieure la publication des dix autres, restées beaucoup moins connues, plus négligées des* auteurs qui citent si souvent les premières, comme Cicéron, Quintilien, Aulu-Gelle, citées seulement par les grammairiens des derniers siècles, et particulièrement par Nonius; ou bien, comme M. Schmidl», que le poète a compris dans un premier recueil celles de ses satires, au nombre de vmgt, qu'il avait écrites en hexamètres, et réservé pour un second recueil les morceaux de mètre ïambique et irochaïque.

Cette dernière explication a pour elle la coutume assez constante des anciens de se régler sur la nature du mètre soit pour la distinction des genres \ soit pour le classement des œuvres poétiques. Il est bien vrai que, sur les dix pièces qui, selon MM. Schœnbeck et Schmidt, auraient formé le second recueil, il y en a huit seulement auxquelles elle s'applique : aucun fragment ne subsistant de la première qui puisse nous faire connaître en quel mètre elle était écrite, et la dernière étant, comme les vingt dont on forme le premier recueil, en grands vers. Ulle-ci, faut-il, ainsi qu^on l'a fait, je crois, la distraire de cette place et la réunissant aux satires de même mesure, rétablir par ce moyen, la suite des vingt et un livres dont a parlé Varron *? Ou bien, ce qui est fort admissible, y doiton voir, d'après le sens de quelques fragments, où le poète semble présenter l'apologie de ses satires, une pièce finale destinée à relier ensemble les deux recueils? Pour lui attribuer ce caractère il n'est nullement nécessaire de la transporter, comme fait M. Schœnbeck», de la fin du second recueil au commencement. Ce qui se dirait dans une préface peut se dire tout aussi bien dans un épilogue. Je suis fort tenté, pour mon compte, de la considérer comme

i. Quxst. Lucilian.part.,\i. 22.

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