De Nat. rer., If, 719; V, 58 sqq., etc
2. Ibid., I, G30: H, 1117; V, 1361. - 3. md., V, 78. 4. Ibid.. V, 77,sq. !>'<'•
o. Discours sur Vhistoire universelle. III, 8. G. De ^at, ver., I, 108.
l'antilucrègh: chez Lucrèce. 121
sance capricieuse adorée par Plorace, avec le vubaire dans son temple d'Antium*, qu'à celle dont il a fait ailleurs^ abjurant, passagèrement sans doute, les principes de Ja philosophie épicurienne, une sorte d'agent de la Pro-
i.H<:"i, ce uieu souverain, êever, abaisser pfTsrpr l'^M^t produire au jour l'obscurité et la Fortune, qu'.f envoie dan^ son vol bruyant et sinistre, aime à ravir les àiadèm J^ m.ti?! court placer sur d'autres fronts. diadèmes, qu elle
Valet ima summis
Mutare, et insignem atténuât Deus Obscura promens ; hiiio apicem rapax
Fortuna cum stridore acuto
Sustulit, hic posuisse gaudet.
N'accusons pas légèrement Lucrèce d'inconséquence mais reconnaissons que, par certaines expressions, dont i ne mesure pas toute la portée possible, il lui arrive d'éve.1 1er dans notre esprit des idées contraires aux doctrine, qu ,1 enseigne et leur prêtant involontairement les formes mervedleu^es de sa poésie, de nous en pénétrer, de nous en persuader davantage.
Il en est ainsi quand, se disposant à rendre comnte scient.hquement des éruptions de l'Etna, il écarte de son explication l'intervention des dieux et fait intervenrà leur place, dans sa personnification de la Nature, une puissance
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et qu'on se demandait ZT-'"'' -l ••|«>P"ssaient d'épouvante veautés préparStï Nature '^"'^'"'^' '^"^"^^ ^'•'^"^^^ °°" '