Siud. crii. p. 171. — 5. Lit). I, cap. 18, ii
5. Iragm. V, 13. Non., v. Intyba; Charisius. E. F. Corpet, p. 58.
LUCILIUS
Gn pareil détail ne donne guère l'idée d'un luxe ruineuxet il en est de même de celui-ci, conservé par un autre grammairien, Nonius : •
En même temps paraissent à la file l'oignon pleureur et \es ciboules larmoyantes
Flebile cèpe simul, lacrymosœque ordine tallce».
Une autre question devra encore attirer de nouveau l'attention de M. Corpet^'De quelques fragments des vingt- f septième, vingt-huitième et vingt-neuvième satires où se ' rencontrent des traces d'une action, d'une fable dramatique, doit-on conclure à l'existence de comédies ou de scènes comique?, qui auraient trouvé place dans le cercle étendu et la forme complexe de la satire de Lucilius ainsi rapprochée par ce mélange de la satura primitive? Non à mon sens : venue après la comédie, la satire qui, sous une autre forme, continuait, complétait sa tâche, lui empruntait quelques inspirations, traduisait en un autre langage quelques-unes de ses scènes. Ainsi, plus tard, Horace» a traduit de Térence * ce que Perse «, après lui, a mieux aimé traduire plus directement de Ménandre«. Supposons de nouveau que quelque chose seulement de ces passages soit resté des ouvrages où nous les lisons, on en pourrait tirer tout aussi bien cette conclusion qu'Horace et Perse ont fait des comédies, des scènes comiques. Enfin M. Gorpet devra renoncer à comprendre dans cet escadron des amis, ilh}(,y, ÎXy), dans cette troupe de cinq cents jeunes cavaliers, qui accompagna Scipion Émilien en Espagne lorsqu'il y réduisit Numance ', outre Lucilius qui en faisait " très-probablement partie «, Jugurtha. Le prince numide,