Sommer, VI
T/rvi^riTTTov j jTr^uxinr
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29. c]iiam arUiiic rpiaerit anima mca, et non invcni. Virum de mille unum rep<Ti, mulierem ex oninibii» ik)îi inveni.
L'aultMii a (loiir conscrvt' du texte Siicrë : l'* l'idér dt- la lonfçue reclitn lie (jO) vi 2" le résidtat, c'est-à-dire le mépris de la feninif (20). Il a traduit le sens, non la forme. Mais il est à rem;ir(|uer ({u'il a laissé tomber toutes les métaphores, toute la beauté verbale de la P.ihh : • amariorem morte, laqueus venatonnii, etc.. » Procédé d'écrivain à l'esprit indépendant, rationaliste, mais à (pii mancpie le sens de l'expression poétique.
Des fragments traduits de l'iîvangile, trois méritent particulièrement l'examen et nous font bien connaître le talent de l'auteur. C'est la parabole du pharisien et du publicain, celle du grand fi^stin et (elle des « besants ». Confrontons encore les textes.