‹ Études sur la Queste del saint graal attribuée à Gautier MapChapitre 57 sur 150 · Sooimer, VI · texte numérisé non relu

Sooimer, VI

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pmnicr ri inoiitro que i'aulour connais-uut de cet ordre autre rliost' (juc riuihit cxtéritMir. Car cette interdiction était une des ri^Muins m\r (îtcaux avait ajoutées à la kr><I«r de S. Hennit. Les (onsKctiulint's cisterciennes disent : « Vestitus simplex et vilis, abs(|ii<' prlliciis, camisiis. staminiis, (|ualeîn diîniqiK! Recula (S. Boiii'dicti) (l('S( ribit *. » \m témoignage de Jac(|ues de Vitry, contoini)t)rain de notre roman, montre que cet u.sagc se maintenait. * IVllihiis et camisiis non utuntur •. n Manrique, qui cite ce passage, voit une sorte de chemise dans ces slamina dont VExordium Ma^^num rappt^rte que les Cisterciens décidèrent de se passer, tandis que l'autre grand ordre bénédictin, Cluny, les tolérai! ^.

3. Après ses tentations et ses épreuves, Bohort so réconforte on une abbaye « close de bons murs, et estoit de blans moines * ».

4. Quand Lancelot quitte le château de Corbenic, après ses jinirnées d'expiation et de récompense, il est hébergé en une « blanche abeie », où il trouve la tombe de Baudemagu ^.

5. Après sa guérison, le roi Méhaignié se retire « en une religion de blans moines *».

Ces références à l'ordre de Cîteaux sont rendues certaines par rcnsemble de manuscrits qui les donnent. D'autres, qui sont des leçons fort douteuses, gardent pourtant un intérêt. Ainsi le manuscrit édité par Furnivall place la guérison du roi Mordrain par Galaad dans une abbaye blanche. Or, c'était dans une abbaye indéterminée que Perceval avait vu le vieux roi : mais sans doute, à ce moment-là, le copiste n'avait pas encore remarqué la prépondérance cistercienne dans la Qiteste, tandis qu'au moment de la guérison, à la fin, il avait acquis la conviction que toutes les abbayes de la Qiieste devaient être cisterciennes.

Même remarque à propos d'une autre leçon. Le copiste, assez infidèle d'ailleurs, du ms. B. N. fr. 339, trouve dans le récit de la tentation de Bohort, cette phrase : « Si ataint .L home vestu de robe de rehgion... » ; il la copie et ajoute : « et fu la robe

1. Monuments primitifs de la Règle cisterc, éd. Guignard, p. 250.

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