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I.i in("^inr mcMaphon'. \ ^'land nnfort <it symbohîs et d'rxhortations. <( ^uanto fucrit robiistior pu^na, tanto ^'l<)rif>îiior dabittir « illis corona. Non titubât, non diibitct athleta Christi, qui « praeliatur contra astutias scrix'iitis anticjtii, (|t«i pugnat pro M pt'iripicîKÎis f^'andiis paradisi ; non lassrv^at, non disccdat a « 6WA) ; instct fortitcr, (/imic<r/ arritcr .. *» D'autrrs parapbrasfrnt lo passade rrlrbrt^ de Siiinf Paul, (pii < -♦ rninii)»- 1.- |.r. mi« r inodrlo di» cr tln^nie •.
La litt(^raturo cistercienne foisonne d'exemples analogues. Ils montrent la prépondérance (pie Ctteaux donnait dans Kl vie morale ;\ l'énergie, à l'endurance, à la vigilance, qui sont cjualitt's militaires. Mais ils permettent aussi de mesurer les singuliers effets psychologi(pies qu'a pu avoir la rude métaphore hébraïque. Peu à peu, par l'amplification, la complication continuelles, la métaphore est devenue allégorie, et l'allégorie s'est substituée dans les esprits à la réalité. On a vu le monde comme un champ de bataille, et tout homme pieux comme un soldat. Le mysticisme a prêté à la chrétienté une figure guerrière. L'humble religieux qui, dans le fond de sa cellule, s'efforce à la sainteté par les pratiques se compare magnifiquement aux héros d'épopée : lui aussi est un combattant, un « chevalier », cliampion du plus grand roi du monde. Par la vertu des mots, il transpose son propre personnage ; porte-t-il le froc ou l'armure ? C'est tout un. A chaque geste de sa dévotion, il croit voir la légion de démons qui l'entoure refluer et fuir comme des Sarrasins devant l'épée d'un Roland. Mais ce rêve de chevaleresque sainteté, on le reconnaît, c'est toute la Queste. Galaad, les « serjans Jhesucrist » et toute cette prouesse a esperitel », ce n'est que la réahsation romanesque de la métaphore essentielle de Cîteaux.
Ce combat spirituel, Cîteaux, dès sa fondation, voulait le