Ce mot est récrit sur un grattage
« (jiir jr frusïM' nirillor rhrvalirr qtir iin^ autn*. mais ainsi m'r^t « orr avenu (|iu* cir n'a pas rstr par ma ( lu-val lais |».'ir
« mon |)r( lir. Or m'avez fait (hn* nion tlrsl. i, »
'< Certes, Im .m ne|)v<Mi, dist \v roy, voircment oit ce n ' « avrntnre ; mais toutes voies nu* dites m* vouh cuidf/ « oti is le loi Baudrmai^u. •• - « Sire, dist il, oyl ; tans i (I l'occis : si ne fys oncques chose dont il me l'Hïtast tant comc « fait de luy. » «« Certes, re dist le roy, s'd vous en i>oi^' « n'<'st mie de merveille: car si m'ayt Dieux si fait il a i: . « moult (hnement. Car il amoyt moy et les miens de bonne « amour. •>
(( Ceste paiolle di^t le icty Aitusdu roy Bandemaf^n. Si en fu Monsei^Miem (iawain plus a malaise que il ne estoit rlevant. Si se taist atant la mal ère a parler des aventures rlu saint draal que plus n'en parle pour ce qu'elles sont si menées a fin que après ce compte n'en pourroit nul riens dire qu'il ne mt-nttsi. «
Variations dit texte.
De tous ces manuscrits, souvent remarquables par la qualité (le leur texte ou la beauté de leur exécution, trois seulement ' présentent des versions plus ou moins personnelles de la Queste ; tous les autres nous offrent, avec les inévitables variations de détail qu'amène l'inégalité des copistes, un seul et même roman, parfaitement tîxe dans le nombre et Tordre de ses épisodes. On a souvent attaché une importance considérable à ces rédactions exceptionnelles de la Queste ; on a voulu y voir des vestiges de versions plus anciennes que la Queste de Map. Il convient donc d'en dire quelques mots.
i) Le ms. B N. 123. u Très bon, dit Paulin Paris *, mais généralement le texte original est abrégé. » C'est,, en réalité, une rédaction à la fois abrégée et indépendante ; les coupures y sont très nombreuses et aussi les passages remplacés par des équivalents plus courts. Ce résumé est dépourvu de tout intérêt pour la connaissance de la Queste, et personne ne le conteste.
2) Le ms. B. N 343. J'ai démontré ailleurs qu'il faut voir dans ce ms. un essai d'adaptation de la Queste de ^lap à quelquecompilation cyclique ^. Il serait abusif d'en faire une version spéciale
1. Je suis contraint de laisser en dehors de la présente étude les mss. Phillipps, le nis. J. Rhyland et celui de Bruxelles, n'ayant pu les voir. Mais M. H.-O. Sommer dit les avoir vus, et l'on peut présumer que s'ils avaient contenu quelque rédaction indépendante, il l'aurait signalé. De même pour les mss. d'Oxford, ignorés de M. Sommer, mais vus par M. Douglas Biiice (Mort Artu, introd.).