Sommer, VI
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Le (ItMixit'^nu: iW^vé vM penUentia, la rcp<*ntir ; ce» deux Sditirneiit», la connaissanrjî et le nppntir, Ront d'ailliruf^ in»^paral)lcs.
Le (i()'sii''iîU' est dolor cordis, douleur clc coeur, « quod (( (.'\nlnm hciiefactorem eontcmpseris ».
\a\ (luatiiènie con/cssio oris, la confession proprement dite, qui doit ^tre faite avec v('Tité : ici l'auteur rapjKlle l'infinie miséricorde de Dieu : « major est pietas Dei quum quacvis « iuiipiitas ».
Le cinquii^me degrd, c'est la macération, les jeûnes et les veilles, (|ui t inpéclieront l'âme de retomber dans le péché.
Le sixic'me, correct io o péris, amendement de vie. « Prohibe « ergo linguam tuam a malo, operarc quod bonum est, et scn- « suales motus tuos continentiae frenis infrena. »
En lin le septième persévérant ia honitatis. Parvenu à ce degré, l'homme est récompensé par la contemplation intérieure de Dieu, u in ipsam divinitatis substantinm interiores oculos (( in tiges ^ »
Dans la Qucste, Lancelot, à qui Dieu vient d'infliger une mésaventure significative, se désole et comprend : « Ha Deus, s'écrie-t- « il, or i pert mes pechies et ma malvese vie ! » C'est le premier degré, cognifio peccati. En même temps commence en lui le regret et le repentir : il « se despit et blasme et fet son duel » {pénitent ia). Sa douleur, sa tristesse, sont ensuite longuement et presque lyriquement exprimées, soit qu'il chemine au sein de l'allégresse matinale du monde « mornes et pensis et tant « dolenz que nus plus », soit qu'il expose sa détresse à l'ermite rencontré :
« Je sai bien que Jhesucriz me garni en m'enfance de totes (( les bones grâces que onques nus hom poist avoir ; et por ce « qu'il me fu si larges de prest et je li ai si mal rendu ce qu'il « m'ot baillé... ^ »
[dolor cordis, quod tantiim henefactorem contempseris.) Et puis c'est la belle scène où l'ermite, à force d'insister sur la miséricorde de Dieu, triomphe des hésitations de Lancelot et l'amène à l'aveu : confessio oris.