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100 APN 2,000 249 150 PA WE 176 339 !
Planche 1. - Fig, (c)
La courbe étudiée graphiquement, conduit à un volume d'hydrogène de 54 ce. dans les conditions de lexpérience. La réduction théorique exige 52.9: ce qui réalise une adsorption de 1,1. On déduit alors à 240° C. que le plomb obtenu par réduction adsorbe l'hydrogène, et 100 grs de plomb retiennent 14° d'hydrogène mesurés à.0° Cet 76 cm.
A la température de l'expérience, la réaction débute très rapidement. Comme de plus, il n'y à pas de palier sur la courbe totale, on peut en déduire qu'aucun produit intermédiaire, susceptible d'être ultérieurement réduit par l'hydrogène, n'a pris naissance,
Nous avons pu également avec notre appareil avoir la température de réaction commençante. Nous avons trouvé dans nos conditions de pression 181° C.. température inférieure de 4° C. à celle indiquée par J. L. St. Joux (). Nous avons fait la réduction au-dessus de 235° C, pour aller de suite au plomb, comme le signale GLASER.
Notre expérience confirme bien les travaux antérieurs sur la question.
Au cours des expériences de réduction effectuées, soit sur l'oxyde de cuivre, soit sur l'oxyde de plomb, il nous a semblé que, dans certains cas, il y avait perte de métal. Le cuivre paraît être entraîné hors de la nacelle où s'effectue la réaction, sous forme d'hydrure.
Nous avons refait les expériences et dans la note ajou-
tée à ce travail nous exposons nos résultats et nos conceplions à ce sujet.
(1) St Jonx. — Chemistry, t. 48, p. 347.
GLASER. — Anorg. ch. 36 (1903).
E. MIHCHERLICH. — Pogg. Amn., #P (1840), p. 408. W. MüLLer. — Pogg. Ann., 136 (1869), 61.
WRIGHT, LUFF., — Ber., 11 (1878), 2143.