‹ Études sur la réforme à MontpellierChapitre 61 sur 110 · LA RESTAURATION · texte numérisé non relu

LA RESTAURATION

Les dispositions d'esprit qui avaient accompagné la publication de la paix à Montpellier, le 13 mai 1563, créaient de telles difficultés à -l'action dévolue à Joyeuse pour en exécuter les conditions l que, sur la plainte des calvinistes, c'est à un autre mandataire que ce rôle fut confié par la Cour. Le maréchal de Vieilleville reçut la charge de lieutenant-général en Lyonnais, Dauphiné, Provence et Languedoc et, pour le suppléer comme second dans cette dernière province, on lui donna le comte de Caylus2, que nous avons déjà vu commissaire à la publication de la paix3. Crussol et Joyeuse, ces adversaires encore tout chauds de la lutte, allaient donc s'effacer désormais devant les pacificateurs. Mais de ceux-ci il faudra plus d'un et non des moins haut placés, et finalement leurs offices resteront impuissants à résoudre des difficultés inhérentes à l'essence même des choses.

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