‹ Études sur la révolution françaiseChapitre 105 sur 198 · Tome H. — B · texte numérisé non relu

Tome H. — B

fis u ORioinm, u wcanxWE, la rumm

â'nn Pieigtrate et oublié âtm amtpationB et sa tyrannie. Feut-t!>tre inëme, en dierohMit bîeu, en apercevrait-on, en compagnie d'anciens xijuaXj rampant à la cour d'os aatre Fisistrate, soldat rt conqnéraiit, qui ci 'avait de sens artistiqno que pour faiie raprodoire partontrt tnQoppM» ûgaia avec le t;pe d'emparenr mXwtn, doak il «ytefltl même de type général. vt-

Od voit donc déjà qite eeox qid ont ptf lé cto U ibaMHI deH Girondins, oii des dootnnes de k Giitnda) i bien embarresBés, si oD Ifli oondamuait à ta ^ Ibnnule. 11b réussiraient |Mtit-4tre i fismaler 1*0 perBonnolle de l'an ou da qiulqiUB-aiiB i la Gironde, mais rien ds pluj oKt il n'jr aaialt pMM monde une plus funsfie apifféoiatùm qui de OOnaittiv ItÉ GirondinH de la ConventioB oomma on parti pt^ti^w,! <

Uu parti, dans la vénttti» aoccptioD da mot» ooinM dans la réalité des choBci, M oonpMe dlxmnM ^pl peuvent différer de lamjtaMf mui qui «ont Ui^san Ji|| ptx trae ctAésion d'idées et de but. Les GKnmdiiiB aa ODOtraîre, liés par dee moyens communs d'oppoeitîoQ i 1k mudifl de la Bévolution, se composaient d'hommaa i idées différeates et parfois contraires. On trouvait daiu ce pêle-mêle le sentiment profond de la liberté dani le Tbieinage de l'idée eontre-révolationnairej les répablicaius dont l'esprit te nourrissait de formes antiques et les i»o> niques ftgents du comt« d'Artois.

U n'est pas marne besoin, ce qui serait pourtant ni- Mmnable, de tenir compte de ces passions personnelle! W pissant venimeuses dans les replis de la latte; il Koffît de décomposer les éléments divers qui composaient le groupe g;irondin : républtcaini beaux esprits, trt^

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