pen d'henrea après révénement, et ayant iVonchî les
uuicee Bans aucun retard
ela n'enapêcha pas que, dès les premières heures, h
lart dea Kbroicicn» compromis dans l'iDsorrecticm
ient dinpam^'; les habitants qui pouvaient quitter k
pour la caiDpi^QU avaient trouva qo'il était tem;»
ter y chercher des ombrages i>roteoteur8 contre 1«
kleors de la saison ; dan^ l'après-midi du 14 jaillet, k
lulatiou de la ville d'Evreux avait diminué.
Haie aosHi les volontaires ébroïciens, riant de lem
il« ptuB qu'ils n'en avaient de regret, déclaraient qu'on
devait plus compter sur eux, parce qu'ils n'étAioat pas
insurgés et n'avaient jamais eu la pensée de prendra
non de vivo force, parce qu'on les avait trompés, qn'wi
avait menés à Vernon pour fraterniser avec le*
loonais et qu'ils avaient reconnu la supercherie,
ind ilfl avaient vu qu'il s'agissait de coups de canon.
(Si incroyables que soient cette attitude des ineotgée et
les rî«inciiic-iitH qu'ils avaient, et duns Iraqnels ils étaient
encouragés par d'antres rieurs qui ne se sentaient pu
compromis, eux; si incroyable que soit le sentiment de la
popolation, que l'on suppose plus naturellement disposée .
à bl&mer dee fiiyards on à rire d'eux , il faut pourtant bioi
se rendre à l'évidence, quand on voit Gardembas, un
homme aériens, on ami de Buzot, reprodnire gravement
une telle impression et écrire, dans son Précis des évéae-
ment« : c Ânssitât que les citoyens d'Evreux se forent
< aperçus qu'on les avait trompés et que le canon tiré i
8 Brécourt leur eut fait connaître qu'il ne B'agisaaitpràit
ï de fraterniser, mais bien de livrer an combat, ils abaA-
€ donnèrent les rangs et se rendirent tous chez eux. >