‹ Études sur la révolution françaiseChapitre 143 sur 198 · pen d'henrea après révénement, et ayant iVonchî les · texte numérisé non relu

pen d'henrea après révénement, et ayant iVonchî les

uuicee Bans aucun retard

ela n'enapêcha pas que, dès les premières heures, h

lart dea Kbroicicn» compromis dans l'iDsorrecticm

ient dinpam^'; les habitants qui pouvaient quitter k

pour la caiDpi^QU avaient trouva qo'il était tem;»

ter y chercher des ombrages i>roteoteur8 contre 1«

kleors de la saison ; dan^ l'après-midi du 14 jaillet, k

lulatiou de la ville d'Evreux avait diminué.

Haie aosHi les volontaires ébroïciens, riant de lem

il« ptuB qu'ils n'en avaient de regret, déclaraient qu'on

devait plus compter sur eux, parce qu'ils n'étAioat pas

insurgés et n'avaient jamais eu la pensée de prendra

non de vivo force, parce qu'on les avait trompés, qn'wi

avait menés à Vernon pour fraterniser avec le*

loonais et qu'ils avaient reconnu la supercherie,

ind ilfl avaient vu qu'il s'agissait de coups de canon.

(Si incroyables que soient cette attitude des ineotgée et

les rî«inciiic-iitH qu'ils avaient, et duns Iraqnels ils étaient

encouragés par d'antres rieurs qui ne se sentaient pu

compromis, eux; si incroyable que soit le sentiment de la

popolation, que l'on suppose plus naturellement disposée .

à bl&mer dee fiiyards on à rire d'eux , il faut pourtant bioi

se rendre à l'évidence, quand on voit Gardembas, un

homme aériens, on ami de Buzot, reprodnire gravement

une telle impression et écrire, dans son Précis des évéae-

ment« : c Ânssitât que les citoyens d'Evreux se forent

< aperçus qu'on les avait trompés et que le canon tiré i

8 Brécourt leur eut fait connaître qu'il ne B'agisaaitpràit

ï de fraterniser, mais bien de livrer an combat, ils abaA-

€ donnèrent les rangs et se rendirent tous chez eux. >

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