‹ Études sur la révolution françaiseChapitre 147 sur 198 · Tome H · texte numérisé non relu

Tome H

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bataillon d'IU&-et-YilaiDe, s'eet abandonnée à la retraite Ift plus désordoDDi^e ; i Carmce ennemie en fusait autant de ton côte. . . elle/ut dispersée en un vumient; d mais quant à lui, ses elTorts sans nombre pour rallier des troupes furent inutiles, quoiqu'il n'y eiH pas un coin qu'il n'eût parcooru, pas un honune à qpi il n'eût parlé.

Ce n'est (ju'aprèa deux heures de vaines tentatives, de cris et d'efforts multipliés qu'il est parvenu à former une faible colonne, précédée et suivie d'un peloton de caTalerie, qu'il a ramenée à Pacy.

Il a fait occuper le pont commandant la route, mais Boît que le piquet ait cédé, soit qu'il ait été forcé, le piquet Ini-même a pria la fuite vers Evreux, et il n'y a plofl ea d'obâtaclcs à ce torrent.

II a bien eu le dessein de se maintenir h Evreox, et même de revenir sur Pacy, mais ses ordres n'ont pas Été exécutt's, et, désespéraut de conserver cette ville, qa'tlne voulait [iiLs d'iiiileiirs exposer au iiillage par im Bimulaeie de détènse, il s'est déterminé t l'évacuation.

La trahison et la lâcheté ont été les cauaea du malheur de Brécourt.

II a tué environ vingt hommes à rennemi dans les deox affaires du 13, « et n'a rien perdu, v saof qu'il din aiileuTB, plus tard : < Il resta tout an plus six ou sept da nôtres sur la place '. s

Rien ne manque dans le compte-rendu, ni les deux combats du 13, ni leurs péripéties, ni les actions d'éclat; on y voit même, semés à profiision, les noms de tous les

(1) PuiBsye mentait eo disant qu'il avait tué tingt hommes 1 l'ennemi ; il mentait encore, en protliguant aux autres les épithèttt de llcbes et de traîtres. (Mancel, eu note sur Vaultier, page 235-)

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