Tome II
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élevés avec une l'^gttime indiguatioii contre les égt menU de Septembre ilaas les prisons de Paris; je' bien f{ue ces houmea-là attaqueot le crime, sans ac«q de parti, partout où il se commet ; maïs il leur al RQStiî de 8e Ittifl^er distraire par les faitâ plus eo relÙ! la capitale, et le» hominsH de mauvaise foi eu profi souvent pour altérer lu véritû, oa pour ea agiter bruji meut un lambeau cboiai. De ceux-ci, il en est qui trouvé apjiaremmeDt que les maaaacres de Septembre' taîeut pas assez hideux jmr eux-mêmes, et ■.]tù e« l occupés k ^jouter aux récit* des témoins et à cbarpfll de gros drames. Chez de tel» hommes, ne recherche» la droiture, car ils approuveront le crime quand il stt fait de leur parti, et ils n'auront pas ime seule pa indignée contre les terroristes réactionnaires.
Cependant, il faut avoir une ilme bien vicieuse pom pas sentir que les actes de lu compagnie de Jébu, àL] valent bien les actes des forcenés de Paria; qoe 1'^^ ment des patriotes aux pri.^ous de Lyon vaut bienl'^ geuient des ro)'alitite8 aux prisons de Paris, et qu'il n' d'autre diâ'érence, qu'on ne sait quelle sépulture a donnée aux restes de ceux-ci, quand les cadavres ceux-là ont été donnés à charrier au Rhône.
Et la prison de Mareeille, grand Dieu ! . . . . Lee
triûtes brûlés vivants ! Si Dieu, dans sa colère, o
damnait les hommes honnêtes à être les tristes témoim l'une ou de l'autre de ces horreurs, et qu'il leur en laii le choix, il n'y a pas de doute qu'ils préféreraient enc assister aux lugubres scènes des prisons de Paris : l'od du sang répandu doit durer moins longtemps, dans Iai que l'odeur de la chair brûlée
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Mais si l'on recherche la cause, ou, disons-le tristement, le signal de l'éponyantable réaction thermidorienne, il fant jeter les yeux sur cette Assemblée se dégradant chaque jour davantage sous l'action délétère d'hommes avides, d'ambitieux vulgaires et d'amis ou agents de l'émigration et de l'étranger^ Les misérables qui traitent avec les chouans doivent bien exiger que les hommes qui ont sauvé la nationalité rendent compte de leur patriotisme I
Aussi a-t-on vu se produire dans son sein ce singulier phénomène : les principaux et les plus remarquables auteurs du 9 thermidor proscrits bientôt par les vulgaires thermidoriens ; car, usurpant le pouvoir que la Convention de 1793 eUe-même n'avait pas recherché, le pouvoir de juger arbitrairement ses propres membres, la Oonvention réactionnaire, ayant l'habileté ou la lâcheté, comme on voudra, de ne pas attaquer en masse, mais en détail, le grand Comité de salut public, a commencé par frapper de déportation Barère, Billaud-Yarennes et même ce Collot d'Herbois dont l'héroïsme, encore sans exemple, l'avait sauvée de ses propres fiûblesses et l'aviât grandie dans la soirée du 9 thermidor.
n faut étudier ici la marche de toutes ces tristes choses