‹ Études sur la révolution françaiseChapitre 20 sur 198 · Tome · texte numérisé non relu

Tome

pné36iit9? siktia plus de dwrup^ea solm lee aiapeota lec dilTéreiits, ou même les plus contriores, Belou le be9< moment, c La disette des griûos afflige Ift capitale € provioeesy dit^il; les cris de la mieère se foat ent c d'un bout du royaume à l'autre, et cepeudaut ron f c que la France recèle encore dans son eeln des ai € tances pour plus de six mois. Faut-il donc péi f milieu de Tabondance ? Faut-il encore ménage

< hommes qui trafiquent de la misère publique? c ordres, sages sans doute dans leurs motifs, mais fui

< pi^ leur» conséquences, ont enchaîné la circulatio c blés, au préjudice des droits des citoyens et des p< <r seurs des terres. On nous assure de toutes parts, < f grand nombre de propriétaires, dans différentes f yinces, ont de grandes provisions de grains, et ne pei € les vendre dans les lieux de leur résidence, la circul € étant interrompue. Ainsi, d'un côté, les peuples t réduits à se nourrir d'aliments grossiers, malsaii

< insuffisants ; de l'autre, les propriétaires ressenten c besoins, au milieu des richesses. — Les commise c départis dans les provinces ont fait, il est vrai, dee % quisitions chez les fermiers , les laboureurs et les c chauds de blé ; ces démarches ont été nécessaires, € elles sont insuffisantes. Pourquoi ne ferait*on pa « recherches exactes et générales dans les couvents, € les maisons ou communautés considérables, soit dai € villes, soit dans les campagnes, pour faire circuler € les marchés le superflu de leur consommation, en c laissant des blés jusqu'au mois de septembre ou % tobre ? Au premier signal , les officiers munici f peuvwt remplir cet olget presque en même temps

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