‹ Études sur la révolution françaiseChapitre 26 sur 198 · LES TROIS ORDRES SONT RÉUNIS EN COMMUN · texte numérisé non relu

LES TROIS ORDRES SONT RÉUNIS EN COMMUN

L'Assemblée nationale délibère. — Moyens employés pour la diriser. — Brézé, Mirabeau. — Bailly et Mirabeau. — Décret sur l'inviolabilité des députés. — L'Assemblée devient souYeraine. — Etablissement d'une imprimerie à son siège.

— Atteinte à sa liberté. — Démonstration populaire en fâTeur de Necker. — Le Clergé se réunit à l'Assemblée. — Electeurs de second degré en communication avec leurs élus. — Paris et Versailles en rapport d'esprit politique.

— D'Ëprémesnil. — Les Versaillais pénètrent de force dans la salle des séances. — Leur obéissance à la représentation nationale. — Adresses nombreuses à l'Assemblée. — Bailly toujours trop académicien. — Réunion forcée de la Noblesse àrAssemblée. — Elle essaie d'v être un dissolvant.

— Procédés malhonnôtes du haut clergé. — Délibération en commun des trois ordres réunis.

Louis XVI avait parlé en roi, et, du haut d'un trône, il avait signifié ses ordres aux députés de la nation ; puis il aï'ait quitté la salle dans le cérémonial royal ; la Noblesse et une partie du Clergé, qui Tavaient suivi, étaient allés porter à la cour les expressions de leur joie et exprimer leur déconvenue à la reine ; celle-ci se crut probablement une autre Marie-Thérèse en leur présentant le dauphin dans ses bras, et en recevant leurs serments plus bruyants

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