‹ Études sur la révolution françaiseChapitre 34 sur 198 · DE LA COUR · texte numérisé non relu

DE LA COUR

c dans ses précédents arrêtés, et notamment dans ceux € du 17, dn 20 et du 23 juin dernier. ]»

L^Assemblée, impuissante à prendre des mesures de saint et à donner l'impulsion à la résistance aux complots de la cour, rédigeait ainsi son testament politique, restreinte à cette vie où elle n'avait plus qu'à attendre les oonps de main du pouvoir, en simulant une vie qu'elle devait sentir lui échapper.

Aussi la vit-on, comme désintéressée dans les grands &its de l'actualité, se mettre à délibérer gravement sur les formes à suivre et parfois sur les bases à fixer pour la constitution à faire.

C'est ainsi que, Lafayette ayant déposé un projet de Déclaration des Droits de Phammej on délibéra longtemps pour savoir si la déclaration serait placée en tête de la Constitution et lui servirait de préface, ou serait placée à la fin et lui servirait d'annexé ou de supplément, et il n'y eut rien de décidé à cet égard.

C'est ainsi encore que les motions se sont produites nombreuses sur la marche à suivre. Les objets de la Constitution seront-ils d'abord divisés et classés, puis renvoyés aux bureaux pour y être discutés séparément ? Le tout sera-t-il porté à un comité qui proposera un résultat unique à l'Assemblée ? Ou bien constituera-t-on un comité qui rédigera un projet dont il soumettra chaque partie à la discussion de l'Assemblée ? C'est ce que veut Pétion ; c'est ce que veut aussi Grillon, mais avec l'addition d'un second comité chargé de réviser le travail du premier.

Mais Barère de Vieuzac, l'homme aux expédients, qui sent qu'il faut se hâter, qu'il est probablement déjà

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