MAMA
transmission essentiellement distincts, les uns, rigoureusement immuables et perpétuels, les autres, éminemment variables et temporaires; les uns, concernant la structure cellulaire, les autres ne touchant que la composition, la stabilité et la septicité des matériaux ipterstitiels entrant dans la constitution de l'individu et parfois aussi, sans doute, quelques caractères secondaires et provisoires des cellules. Pour rendre plus clair le langage scientifique concernant cette matière, il conviendrait de désigner ces phénomènes de transmission indépendants de la cellule par un nom particulier. Le nom de parahérédité nous paraîtrait remplir les conditions requises, mais nous ne voyons pas la nécessité de donner un nom à cette transmission, et il ne nous semble pas qu’elle ait quelque chose de commun avec l’hérédité proprement dite. Imaginons-nous l'œuf fécondé retiré immédiatement de l'organisme maternel, est-ce que l’enfant pourrait avoir la tuberculose ? C’est peu probable. L’hérédité est la transmission decertains caractères se produisant au moment de la fécondation. Or, ce que l’on appelle communément l’hérédité tuberculeuse, c’est l'infection du fœtus par la mère pendant la vie intra-utérine. 1l ne peut en aucune facon s'agir dans la tuberculose d'une transmission héréditaire du virus.
Par contre, il n’y a pas d'opposition théorique à l’hérédité de terrain qui peut dépendre d’un propriété cellulaire transmissible au moment de la fécondation. En fait, nous ne savons pas si les anticorps que
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