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DU SCROFüLlSME.
hypertrophié, véritable tissu modulaire développé dans la profondeur de la muqueuse et même dans toute l’épaisseur de la paupière, entraîne des renversements (ectropion) , des changements de rapport dans les parties. La gaine connective, qui forme le follicule pileux, matrice des cils, participant au travail pathologique, comprime le bulbe des poils, les atrophie et en amène la chute. Si le cil renaît, il repousse chétif, misérable, dévié, mal à l’aise dans son follicule comprimé et déformé ; sa mauvaise direction perpétue l’irritation du globe oculaire. La cornée, située immédiatement sous l’épithélium, devient opaque, se ramollit, s’ulcère,1 la perforation peut s’ensuivre. S’il va guérison, le tissu de cicatrice donne des taches blanches opaques (taies) . Ce travail pathologique qui s’accomplit dans le tissu conjonctif des enveloppes de l’œil, dans lesquelles rampent les ramifications nerveuses du trijumeau, exalte la sensibilité de ce nerf, d’où la photophobie, le larmoiement.
L’ophthalmie, dite scrofuleuse, est donc caractérisée par ce fait, que l’irritation, au lieu de se se borner aux éléments superficiels, s’étend plus ou moins profondément dans la charpente des parties de l’œil qu’elle enflamme, hypertrophie et ulcère quelquefois. Elle laisse ainsi des traces de son passage par l’absence de cils ou leur végé^ tation chétive* l’ectropion, les taies de la cornée,
SCROFULE DES MUQUEUSES ET DE LA PEAU. 211 desstaphylom.es,' des perforations du globe oculaire, des tumeurs lacrymales, etc.
Nous constatons le même processus dans la muqueuse utéro-vaginale . Les écoulements génitaux sont très-fréquents et ne sont évidemment pas tous scrofuleux. Il y en a qui n’amènent pas de changements dans les parties profondes, ils restent à l’état de simples catarrhes. «Le catarrhe utérin, dit Milcent(l), peut exister longtemps sans qu’il se produise de lésions notables dans les organes qui en sont le siège ; mais il finit par s’en développer. Nous venons déjà de voir signalées les ulcérations du museau de tanche, il faut y joindre les indurations de la muqueuse. L’orifice utérin est ordinairement dilaté, rougeâtre, mou, boursouflé, comme variqueux, il est souvent dur, rouge, douloureux..... Des lésions peuvent être plus graves encore. Des ulcérations s’agrandissent, deviennent plus profondes, gagnent la cavité utérine ; les parois de la matrice s'épaississent. , s' hypertrophient , s’indurent. »
En résumé, ce que l’on appelle la scrofule des muqueuses nous apparaît comme une lésion anatomique caractérisée par l’inflammation chronique avec hypertrophie, granulations, ulcérations de la couche dermique de ces membranes s
(i) Milcent, loco vit., p. 168;
DU SCROFULISME.
L’inflammation peut même s’étendre très- loin dans les tissus voisins. Comme conséquence plus éloignée, on voit ensuite survenir Y engorgement des ganglions qui prennent racine dans les tissus affectés.
B. Les affections, désignées par les dermatologistes sous le nom de scrofulides cutanées , ont pour caractère anatomique une lésion identique à celle que nous venons de signaler dans la scrofule des muqueuses. Parmi les nombreuses espèces d’affections cutanées on a établi pour chacune d’elles une variété scrofuleuse. Nous admettons le fait, mais nous n’v voyons qu’une forme de maladie dépendant du sujet qui la porte, et non d’une cause déterminante spéciale.
Plusieurs auteurs rapportent à la scrofule les gourmes, les croûtes de lait, les fausses teignes (eczéma et impétigo du cuir chevelu). Ces affections existent chez un grand nombre d’enfants, surtout à l’époque de la dentition, mais peut-on considérer comme scrofuleux tous ceux qui en sont atteints? « Assez souvent, dit Milcent (1), elle (l’éruption) est extrêmement bénigne et ne consiste que dans le développement de petites pustules auxquelles succèdent bientôt des croûtes d’un
(1) Miicent, loco cil., p. 178.
SCROFULE DES MUQUEUSES ET DE LA PEAU. 215 jaune flavescent, qui ne tardent pas à tomber, mais elle présente dans certains cas plus d’intensité. » Nous ne saurions voir dans le premier cas qu’une affection sans caractère; elle est si commune qu’elle affecte des enfants de la meilleure constitution.
L’eczéma, le lichen, l’acnée, les engelures, etc., ont aussi une variété scrofuleuse. '
L’eczéma est chez tous les individus un eczéma, c’est-à-dire une affection de l’épiderme de cause souvent indéterminée, je le veux bien, mais qu’on retrouve sur toute espèce de constitution et de tempérament. Seulement chez les sujets dits scrofuleux, l’affection primitive transmet au derme une irritation qui le plonge dans cet état d’inflammation chronique, avec retentissement habituel sur les ganglions qui en reçoivent leurs vaisseaux afférents.
«L’eczéma est une maladie très-superficielle de la peau, elle n’en amène pas très-sensiblement le gonflement... Si dans une surface eczémateuse la peau est tuméfiée, le membre augmenté notablement de volume par la tuméfaction de la peau, c’est qu’on n’a pas affaire à un eczéma simple, mais à un eczéma composé comme Y eczéma impétigineux , par exemple, ou Y eczéma lichenoïde, maladies qui affectent plus profondément le tissu de la peau et gui amènent parfois le gonflement du tissu cellu-
DD SCÏÎOFULISME.
laire (1). » C’est précisément l’eczéma impétigineux et l’eczéma lichenoïde qui sont regardés comme des manifestations scrofuleuses.
Nous retrouvons dans le lichen, dit scrofuleux, les mêmes caractères que dans l’eczéma. C’est le lichen agrius de M. Devergie, qui est considéré comme scrofuleux par M. Bazin. Cette espèce « a pour cachet, dit M. Devergie (2) , le développement de grosses papules, dont la majeure partie donne lieu, avec le temps, à une sécrétion purulente à son sommet comme les pustules... la peau épaisse, rougeâtre, tendue, douloureuse dans les mouvements, est parfois le siège de cassures saignantes.» Quand l’affection est passée à l’état chronique, dit Mileent.(3), elle s’accompagne ordinairement d’un gonflement, d’un épaississement notable de la peau. Le lichen scrofuleux se distingue donc du lichen non scrofuleux par les caractères de tuméfaction inflammatoire du derme; la peau est tendue, douloureuse et plus ou moins épaissie par l’inflammation chronique.
L’acnée, qui est une petite tumeur épidermique formée dans les follicules pileux et les glandes sébacées, peut aussi dépasser le champ épithélial
(1) Devergie, Traité 'pratique des maladies de la peau, 2e édition,
(2) Devergie, loco eit., p. 400.
(5) Milcent, loco cit., p. 187,
SCROFULE DES MUQUEUSES ET DE LA. PEAU. 215 dans lequel elle se confine d’ordinaire. Le tissu conjonctif, qui forme la gaine fibreuse du poil, peut s’enflammer chroniquement, et l’inflammation peut même s’étendre plus ou moins loin dans l’épaisseur du derme. Il en résulte des tubercules durs, suppurant quelquefois au sommet, rouges à la base et Animant parfois par creuser de petites excavations dues à l’énucléation de l’amas épidermique et à la suppuration de la petite cavité qui en résulte. Cette altération laisse après elle des cicatrices. C’est là l’acnée avec hypertrophie de M. Devergie, le molluscum de quelques auteurs, l’acnée varioliforme de M. Bazin.
Un simple érythème, entre autres l’érythème pernio, dû à l’action du froid , peut déterminer dans le tissu conjonctif du derme une inflammation chronique, capable de s’étendre très-loin en profondeur. Si chez quelques individus, l’engelure se borne à un peu de gonflement et de rougeur superficielle avec démangeaisons, chez d’autres la peau . s’épaissit , se gerce, se fendille, s’ulcère. « Ce gonflement, dit M. Devergie (1), occupe la peau et le tissu cellulaire. . . Chose remarquable, cet érythème n’existe pas seulement à la peau , c'est la peau et le tissu cellulaire qui sont atteints à la fois, de sorte que le doigt dans sa moitié supérieure a
(1) Devergie, loco cit., p. 204 et 205.
DU SCROFULISMR.
doublé de volume... L’érythème pernio ne borne pas ses effets à la rougeur de la peau et au gonflement du tissu cellulaire, il peut s’ulcérer et donner naissance à des plaies extrêmement douloureuses. » « Dans quelques cas très-rares, dit Milcent.(l), les os peuvent être consécutivement ou simultanément atteints de cari^ »
Ainsi voilà le froid, cause banale s’il en fût, qui détermine chez certains individus une réaction insolite, ne pouvant être mise que sur le compte de l’extrême irritabilité des tissus de végétation. Les éruptions artificielles prennent même des caractères fort différents, selon le degré d’impressionnabilité lymphati co-conjonctive dés sujets.
Il y aune chose d’observation journalière, c’est la différence d’effet des causes traumatiques. Une simple coupure, une légère excoriation sont suivies chez 1 un d’une cicatrisation rapide; chez l’autre, au contraire, les bords de la plaie se tuméfient, le voisinage s’empâte, une suppuration intarissable a lieu. « Les lésions traumatiques qui se réunissent par première intention chez un sujet sain, suppurent chez un scrofuleux (2). » Ces individus, dit-on, sont plein d’humeurs. Qu’est-ce que
(1) Milcent, loco cit., p. 184.
(2) Gueneau de Mussy, Leçons cliniques sur les causes et le Iraitement de la tuberculisation pulmonaire, p. 28,
SCROFULE DES MUQUEUSES ET DE LA. PEAU. 217 ce phénomène, sinon la manifestation de l’irritabilité exagérée du tissu conjonctif, que nous venons de constater dans les dermatoses scrofuleuses.
Enfin il y a au nombre des affections cutanées, attribuées à l’état scrofuleux, une maladie spéciale, dont le processus anatomique rappelle l’inflammation chronique ulcéreuse et hypertrophique , mais qui en diffère peut-être par quelques caractères : c’est, le lupus. Nous ne savons rien sur la cause de cette espèce morbide. A-t-elle plus de raisons de figurer parmi les manifestations scrofuleuses que l’éléphantiasis? Il y a des auteur's qui reconnaissent un lupus scrofuleux et un lupus non scrofuleux. M. Gibert (1) dit que cette affection « se développe aussi chez des individus qui. présentent l’apparence d’une constitution saine et robuste et chez lesquels rien ne fait soupçonner l’existence du vice scrofuleux. » « S’il est vrai que le lupus coïncide évidemment avec une constitution scrofuleuse, il est constant que dans un assez grand nombre de cas il se manifeste, chez des personnes dans la force de l’âge , robustes et qui avaient toujours joui d’une excellente santé. (2) »
(1) Gibert, Traité pratique des maladies spéciales de la peaii. Paris, 1840, p. 452.
(2) Cazenave et Schedel, Abrégé pratique, des maladies de la peau. Paris, 1838, p. 425.
218 DD SCROFÜLISME.
Mais il faut savoir qu’on a donné le nom de lupus, d’esthiomène, de dartre rongeante à toutes les scrofulides malignes avec hypertrophie et destruction de la peau. On voit donc figurer parmi les lupus, l’eczéma, l’impétigo, lerupia, l’acnée, etc. toutes affections qui peuvent amener la destruction plus ou moins étendue du derme cutané et son hypertrophie. Assurément le scrofulisme doit imprimer au lupus des allures spéciales, mais sa détermination est encore pour nous à peu près inconnue.
D’après ce que nous venons de voir, ce qui constitue le caractère scrofuleux d’un catarrhe ou d’une dermatose , c’est, la participation du derme cutané et du derme muqueux à l’inflammation, et la facilité avec laquelle l’irritation se propage dans les tissus profonds et aux glandes lymphatiques. On peut avoir un catarrhe nasal ou vaginal, on peut être affecté d’eczéma, d’impétigo, de lichen, etc., sans être scrofuleux. Il y a donc deux choses à considérer dans ces affections : la cause déterminante essentielle, à laquelle le catarrhe et la dartre doivent leur existence, puis la complication inflammatoire des tissus sous-jacents qui leur impriment un cachet particulier. Celle-ci relève de 1 individu, du terrain pathologique. On ne saurait donc trop se mettre en garde contre les idées qui font jouer à la diathèse scrofuleuse le rôle de
. SCROFULE DES MUQUEUSES ET DE LA PEAU. 219 cause provocatrice en vertu de la comparaison la plus fausse du monde entre cette diathèse et la diathèse syphilitique.
L’impressionnabilité des tissus du système de végétation offre tous les degrés comme celle du système nerveux. Aussi les affections cutanées et muqueuses ne sont pas accompagnées chez tous les sujets des mêmes désordres dans les tissus lymphatieo-conjonetifs. On a admis des scrofulides bénignes et des scrofulides malignes, selon le dégré d’étendue des ravages qu’elles causent. Mais telle lésion qui se montre bénigne d’abord peut, à la longue, s’étendre et devenir maligne. Les scrofulides bénignes au début, ditM. Bazin (1), «peuvent dégénérer in situ en scrofulides malignes. Nous voyons fréquemment l’impétigo simple du nez ou de la lèvre se transformer, au bout d’un certain temps, en scrofulide rongeante et même en véritable lupus fibro-plastique. » Il n’v a donc ici qu’une question de plus ou de moins. « La scrofulide maligne ne reste pas, comme la scrofulide bénigne, bornée aux couches réticulaires du derme, elle pénètre plus profondément. Non-seulement elle envahit le derme et le détruit souvent de part en part, sans distinction de ses éléments constituants, mais encore elle peut gagner les parties
(1) Bazin, loco cit., p. 165.
220 DU SCROFULISME. .
sous-jacentes , et de proche en proche s'étendre jusqu'aux os, qui peuvent être une barrière pour quelques-unes de ses formes, mais qui sont dans d'autres attaqués aussi bien que les parties molles. »
Cette description de M. Bazin (1) nous montre bien l’inflammation se propageant dans les tissus de substance conjonctive, conséquence manifeste de l’excès d’irritabilité de leurs éléments.
On insiste beaucoup sur cette particularité dont on fait un signe de diagnostic différentiel, à savoir, que les dermatoses scrofuleuses sont accompagnées d’engorgements ganglionnaires , tandis que les autres ne le sont pas. Ce retentissement sur les ganglions est précisément ce qui a conduit à considérer certaines dermatoses comme de nature scrofuleuse, car, dans le principe, la strume ganglionnaire était toute la scrofule. Toutefois ces engorgements sont une conséquence naturelle et même forcée de l’inflammation des tissus soùsépithéliaux, dont le réseau des cellules plasmatiques est en rapport avec les radicules lymphatiques. Si l’affection cutanée reste confinée dans la tunique épithéliale, les lymphatiques sont préservés, mais pour peu que le travail inflammatoire dépasse les couches épidermiques et se propage dans les tissus conjonctifs sous-jacents , les lvm-
(1) Bazin, loco cit., p. 205.
SCROFULE DES MUQUEUSES ET DE LA PEAU. 221 phatiques sont atteints ; d’un autre côté, les ganglions faisant partie du système de végétation et participant à l’excès d’irritabilité de ce système ne tardent pas à réagir. Mais, au lieu de voir dans ces effets successifs les résultats d’une cause unique et mystérieuse voilée sous le nom de diathèse, on doit reconnaître la marche extensive d’une impression ordinaire qu’il faut s’efforcer de déterminer.
Ce qui constitue l’essence des maladies, ce sont leurs causes; la forme que leur Imprime le terrain où elles se développent n’en fait que des variétés. Les partisans des théories les plus absolues sur la prétendue entité morbide scrofule n’ont pu s’empêcher de reconnaître aux affections cutanées et muqueuses, modifiées par le scrofulisme, les mêmes déterminations essentielles qu’aux affections ordinaires. « Le froid et surtout le froid humide, dit M. Bazin (1), provoquent, comme on sait, la manifestation des rhumes, des catarrhes en général; leur influence n’est pas moins évidente sur la production des scrofulides éruptives. C’est aussi la raison qui fait que ces accidents de la scrofulide tégumentaire sont plus fréquents dans les pays froids et humides, sur les bords des cours d'eau, et qu’on les voit communément apparaître pendant les saisons froides et pluvieuses... L’action
(1) Bazin, loco cit., p. 277.
m : Dti SGHOPüUSME.
trop forte ou trop longtemps prolongée de leurs excitants naturels rend les muqueuses très-propres à recevoir les produits de la cause morbifique interne. L’œil s’enflamme d’une manière trop vive, et bientôt l’ophthalmie, développée sous l’influence d’une cause toute physique , ne tarde pas à prendre tous les traits de l’ophthalmie scrofuleuse. »
Du reste, quand un favus peut être scrofuleux, quand une excoriation, une éruption artificielle, une engelure prennent les caractères d’une scrofulide, c’est assez dire que les affectious membraneuses des scrofuleux ont leurs déterminations dans des agents ordinaires et communs aux lésions semblables non scrofuleuses. Quant aux lésions premières, dont la nature intime nous échappe , nous n’en savons pas plus chez les personnes non scrofuleuses que chez celles qui sont atteintes de cette diathèse, et il faut reconnaître, avecM. Gibert (1), que cc nous ignorons complètement qu’elle est la cause prochaine d’un grand nombre de maladies cutanées, et surtout de celles que le vulgaire connaît le plus généralement sous le nom de dartres. »
Nous sommes un des premiers à accorder une très-grande importance à la connaissance de certains états organiques, au scrofulisme entres autres ; la thérapeutique a surtout à en tenir un
(1) Gibert, loco cit., p. 17.
SCROFULE DES MUQUEUSES ET DE LA PEAÜ. 225 très-grand compte, mais nous croyons aussi qu’on abuse un peu de ces expressions commodes comme celle de diathèse, expressions qui déguisent l’ignorance d’une inconnue et au moyen desquelles on a détourné l’esprit de la recherche des causes déterminantes, principe essentiel des maladies. La production d’une affection cutanée exige, comme celle de toute autre, l’intervention d’un agent provocateur, agissant directement sur les éléments des tissus affectés par l’intermédiaire de l’un ou de l’autre des deux milieux.
L’école willianiste ne fut préoccupée que de la lésion anatomique, c’était là une méthode stérile pour la pratique et incomplète au point de vue nosographique. Mais nous croyons qu’une erreur plus moderne doit aussi être combattue; c’est celle qui dénie non-seulement toute importance à la lésion, mais surtout qui néglige complètement la part des causes déterminantes, pour ne tenir compte que de la prédisposition et de certaines particularités symptomatiques, au moyen desquelles on croit pouvoir synthétiser toutes les dermatoses et les classer dans trois ou quatre états généraux aussi mal définis qu’inconnus dans leur nature >
En ce qui concerne les affections scrofuleuses de la peau , les dermatologistes sont loin de s’entendre sur les caractères qu’il convient de leur assigner;: Les scrofulides bénignes de M. Bazin ne