‹ Études sur la ventilationChapitre 31 sur 131 · GH · texte numérisé non relu

GH

a au plus pour valeur

1,445 et où le terme 0,0256 P relatif au frottement peut

acquérir une valeur au moins égale et parfois supérieure.

Car si le rapport de la longueur de la cheminée, supposée

en tôle, à son diamètre atteint seulement la valeur g = 50, l’on a

tandis que 1+ atteint à peine la valeur 1,445 et

reste presque toujours bien inférieur. Il convient même de rappeler que, pour les cheminées en maçonnerie, le coefficient p de la résistance des parois doit atteindre probablement une valeur bien supérieure à 0,0032 et que l’on ne doit

guère estimer au-dessous de p = 0,01 ce qui donnerait à la formule l’expression

qui pour m= 0,60 devient

ZgaH(t — T)

de sorte que si-j-' = 50 la formule deviendrait

H (£ — T) 1 + aT

124. Examen d'une formule pratique. — M. Péclet, dans la première édition de son Traité de la chaleur (pages 242 et suiv.), avait cru pouvoir déduire des expériences qu’il avait faites sur des cheminées cylindriques verticales les formules suivantes pour déterminer la vitesse moyenne de l’air :

Cheminée en terre cuite

Cheminée en tôle

Cheminée en fonte.

0= wyjmSEU

-«vus5

Depuis il a reconnu (3e édit., 1er vol., p. 200) que le mode d’observation, de la vitesse qu’il avait employé, faute d’ané-

momètres, était trop imparfait pour conduire à des résultats exacts, et il n’a pas reproduit ces formules.

Mais quelques ingénieurs praticiens ont cherché à les modifier en faisant varier les coefficients de manière à représenter, avec une exactitude suffisante, les résultats de l’expérience. Avant de parler des formules usuelles auxquelles ils sont parvenus, il est fion de remarquer que la formule théorique du n° 122, précédent, peut être mise sous la forme

2 ga

125. Formule pratique déduite des considérations théoriques 'précédentes. — D’après cela, si nous admettons simplement dans cette formule du n° 122 la valeur p= 0,01, en supposant m= 0,65, nous trouvons d’abord

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