‹ Etudes sur le calendrier égyptienChapitre 19 sur 30 · Geschichie Æ.gyptens unter den Pharaonen, p · texte numérisé non relu

Geschichie Æ.gyptens unter den Pharaonen, p

•3. Sludien zur Geschichie des allen Ægyplen , f (Silzungsber. der Kais, Acad, der ]\'issensch., Wion, I5d., 98, p. 851.)

LE CALP;NDiaER EGYPTIEN

l’année lunaire ; el pourtant je crois (jue ni la « grande année », ni la « petite année » ne sont des années proprement dites ; toutes deux se rapportent à des cycles revenant périodiquement, et sans doute à des cycles (jui sont liés aux formes d’année dont on a mentionné plus haut les fêtes de nouvel an.

Nous avons vu que se ra|)porte à l’année vague

et à l’année fixe de Sirius. Les cycles de temps

qui suivent la grande année et la petite année sont dans tous les cas en rapport avec ces formes d’année, en tant que ces cycles ou ces formes d’année sont en rapport avec le ciel. Par la grande année, l’année vague s’accorde avec le ciel; par la petite année, l’année de Sirius s’accorde avec le ciel. La grande année n’est ainsi rien d’autre que la grande période de 1461 années vagues = 1460 années fixes, après le cours desquels l’année vague revient à son ancienne place et semble s’adapter au ciel. La grande année n’est alors, — comme Brugscli l’a dit avec raison, — pas autre chose que la. grande période Solhiaque. Ou’est-ce alors que la petite année ? De même que la grande année embrasse un cycle (|ui ramène l’année vague en accord avec le ciel, de même la petite année doit être la période nécessaire à l’année fixe, ou année de Sirius, pour se mettre en harmonie avec le ciel. Nous avons déjà dit (pie l’année', Sirius avait une longueur de 36.5 1/4 jours. Mais le calendrier ik^ peut compter (pi’en jours pleins, de sorte que l’année Sirius n’a ordinairement que 365 jours. Ln 4 ans l’année s’écarte donc du ciel de 4 X i/4 = un jour, i^our faire le compte, on ajoutait un 6“ jour épagomène à la 4® année, de sorte (pie cette année avait une durée de 366 jours et le jour de nouvel an de l’année Sirius retombait exactement sur le jour du Uîver hélia((ue de Sirius. On avait ainsi un petit cycle revenant [)ério(li(piement, et (pii comptait 4 ans; donc, un (juadriennium, dans lequel il y avait 3 années

ANNALES nu MUSEE GUIMET

communes de 365 jours, et une 4® année de 366 jours ; de cette façon l’année de Sirius redevenait une année fixe et en harmonie avec le ciel.

Jadis, quand Lepsius écrivit sa Chronologie, on pouvait encore douter qu’il s’agissait ici d’un cycle aussi grand que l’est la période Sothiaque. On doutait même que les Egyptiens des anciens temps eussent déjà donné à la constellation Sothis l’importance qu’elle eut plus tard. Il n’est pas d’ailleurs étonnant que l’on ait contesté aux anciens Egyptiens la connaissance d’une année fixe, telle que l’année de Sirius. On ne connaissait pas alors d’inscription qui puisse nous attester l’usage de l'année Sirius à côté de l’année vague. Mais la grande trouvaille des Papyrus de Kahun’ nous a donné une nouvelle date sothiaque du temps de Usertesen III, et nous apprit que la période Sothiaque, au moins dès le [Moyen Empire, était tout aussi bien connue qu’elle le fut plus tard à l’époque alexandrine. Si Lepsius avait été en possession de matériaux aussi précieux, il n’aurait certes pas rejeté l’hypothèse qu’il avait déjà émise, à savoir que la « grande année » pouvait se rapporter à la grande période Sothiaque ; étant donné surtout qu’il était un zélé défenseur de cette thèse : « les Egyptiens ont usé de l’année fixe (année Sirius) ». Et ce n’est pas tout. Lepsius tenait la connaissance de la période Sothiaque pour très ancienne. Nous lisons à la page 180 de sa Chronologie : « La simple mention d’une année ordinaire et d’une année solaire à côté l’une de l’autre, dans les solennités de la quatrième et de la cinquième dynastie me parait justifier l’hypothèse que la connaissance de la période Sothiaque de 1461 années est aussi ancienne que ces monuments. »

Je crois qu’à l’allirmation de Lepsius s’ajoutent d’autres preuves capitales. Lepsius était tellement pénétré de l’importance du calcul lunaire pour le calendrier égyptien

1. Burchardl, Zeilsclirilï fin- icgypl. Sprachf, XXXVIl, U'J.

que, dans la « petite année », il ne voulait voir aucune autre forme d’année, aucun autre cycle, que Vannée lunaire ; il ne lui restait donc pour la « grande année » pas d’autre explication à donner, si ce n’est de reconnaître, en elle, l’année solaire en opposition à l’année lunaire. Mais il y a une autre cpiestion : Si, des deux formes d'année citées, l’une se rapporte à l’année solaire, l’autre à l’année lunaire, comment n’en retrouve-t-on pas l’expression dans les deux fêtes de nouvel an? Ceci seulement me ferait trouver acceptable l’explication de Lepsius, s’il avait dit; des deux fêtes de nouvel an, l'une (c’est-à-dire la première) se rapporte au jour de nouvel an du mois lunaire, l’autre au jour de nouvel an du mois solaire, et des deux cycles, la « grande année » se rapporle au cycle solaire-lunaire de 19 ans, qui cherche à mettre le mois lunaire en harmonie avec le ciel, et, d’autre part, la « petite année » se rapporte au quadrienniiim, qui mot aussi le mois solaire d’accord avec le ciel.

Une telle explication aurait été très plausible. — et c’est à elle (pie je m’étais d’abord arrêté. En effet, comme nous l'avons déjà dit plus haut (page 71), les Égyptiens ont certainement connu la durée du mois synodique; ils savaient très bien (pie le calendrier lunaire n'est pas seulement ramené en harmonie, au bout de 2.o années vagues, (par la période dite A[)is) avec le calendrier vague, mais encore, au bout de 19 années solaires, ou années Sirius, avec l’année solaire fixe. Il y a plus: on pourrait trouver encore une ex[)lication plausible dans l’interprétation d('s lêtes de nouvel an et des formes d'anné(';par ex. :1a « fête de la fin de l’année » (<^> j” cpie fjcpsius n’a pas considérée de près. 1 9 années solaires donnent 19 X 90,”) 1 /I zz: 6939, 7.6 jours ; 236 mois synodicpies donnent

236 X 29,630.69 jours 6939,69 jours ; comme' dans un calendrier on ne compte epie d(îs jours pleins et jamais d('s Irac tiens de jour, 19 années solaires = 236 mois synodiejues,

ANN.\.LES DU MUSEE GUIMET

0940 jours du calendrier. Ici on néglige 1/4 de jour, ce (jui, après 4 lois 19 années, nous donne quatre quarts, soit un jour. Ce jour doit être éliminé n’importe comment, et le mieux est de faire comme Callippe l’a fait dans le (calendrier des Grecs, c’est-à-dire prendre 3 cycles lunaires pour 6940 jours, et le quatrième pour 6939 jours seulement, de sorte que la période entière de 4 x 19 = 76 années n’a pas 4940 X 4 =zz 27760 jours, mais, en harmonie avec le ciel, 27759 jours seulement.

Si les Egyptiens, sous le nom de la grande année, ont compris réellement le cycle luni-solaire de 19 ans et sous le nom de la petite année le quadriennium de 4 ans, c’est qu’ils ont connu et mis en pratique la période ici examinée de 4x19 = 76 ans. Us ont donc à la (( fin » de cette période laissé de côté un jour et célébré le dernier jour de la période entière de 76 ans, jour de la nouvelle coïncidence du soleil et de la lune, comme un jour de fête particulier, comme une « fête de la lin d’année » ou mieux : (c fête de la fin de période

Ainsi non seulement seraient explicjués les jours de nouvel an et les grandes et petites années, mais la <( fête de la fin de l’année » aurait un fondement astronomique.

Or, Lepsius, bien (ju’il se soit beaucoup occupé de l’année lunaire, n’a donné aucune explication pour la (( fête de la fin de l’année ». Quoi (pi’il y ait beaucoup à apprendre de ses savantes recherches, il n’est pas possible d’accepter au point de vue strictement scientifique son interprétation sur la grande année et la petite année.

Et maintenant je dois donner encore les raisons qui m’ont fait abandonner l’idée (|ue j’avais eu d’abord, par rapport au parallélisme de l’année solaire et de l’année lunaire, d’expliquer la grande année par la période Sothis de 1461 ans et la petite année par le quadriennium de 4 ans.

J’ai déjà expliqué que les Egyptiens, avec leur esprit

LE CALENDRIEH EGYPTIEN

esscnliellement conservateur, s’attachaient fermement clans la vie pratique à l’année vague de 365 jours, comme à toute vieille tradition, alors môme qu’ils étaient convaincus de sa non-concordance avec les phénomènes célestes et qu’ils estimaient beaucoup meilleure l’année Sirius’. lisent incontestablement continué à célébrer le jour de nouvel an de l’année vague à côté du jour de nouvel an de l’année Sirius, et cet ancien nouvel an ils le célébraient comme le « commencement » de l’année civile. Si, parmi les années citées dans le tombeau de Chnoumhote|), à Henihassan, il en est une (jui ait rapport à l’année lunaire, alors il devrait y avoir, parmi les jours de nouvel an, un jour de nouvel an de l’année lunaire. Or, il n’y est fait mention que de deux jours de nouvel an : l’un, — comme déjà le signe nous l’apprend, — se rapporte à l’année Sirius lixe ; et l’autre fête de nouvel an, désignée [)ar ne peut se rapporter ([u’au jour de nouvel an

du calendrier civil, donc à l’année vague. Reste le jour de nouvel an de l’année lunaire dont il n’est pas fait mention. Mais alors les deux formes d’année suivantes ne peuvent d’aucune façon être en rapport avec l’année lunaire et aucune d’elles, — pas môme la « petite année », — ne [)eut désigner l’année lunaire.

Il ne reste ainsi qu’une seule explication, celle (pii identifie la (( grande année » avec; la période Solbiacpu' de 1461 ans, et la « petite année » avec le quadriennium. La première ramène le commencement de l’année vague, la seconde ramène le commencement de l’année Sirius à son ancien point.

.Mais (|u’est-ce ensuite cpie le 1 ou (( la fôle

de la fin de l’année »? iS’ous avons vu (p. 57 s(|.) cpi il y a

dans la civilisation bibli(pie toute une série d’élénunits

I. Piii' imalogir, un peut rappeler ici <liH! l Eglise eaUioli<me greeipip cinitiiiuc à s'en tenir an ealendricr julien en face du calendrier grégorien.

ANNALES DU MUSEE GUIAIET

(jui montrent d’intimes points de contact avec la civilisation égyptienne. Dans le calendrier des Israélites aussi se montrent certaines analogies avec celui des Egyptiens; et il est certain que plus d’une fête du calendrier des Israélites a été empruntée au.\ Egyptiens. De même encore le calendrier égyptien peut servir à expliquer le vieux calendrier hébraïque, et réciproquement. Aussi, lorsque nous trouvons dans le vieux calendrier égyptien une donnée qui s’harmonise avec une donnée analogue du calendrier israëlite, nous devient-il facile d’expliquer celuici par celui-là. Ur, nous avons vu que la fête de Succoth tl'lsraél était une n:rn ns‘2i3 ï]DS‘n c’est-à-dire une « f'He (le !((, récolte des fruits de la terre au temps de la. fin de faunéey) [Exode, xxiii, 16). La fête de Succoth était donc en Israël « une fête de la fin de l’année ». Nous pouvons traj)rës cela établir avec le plus haut degré de vraisemblance ({ue le des anciens Egyptiens n’était

pas autre chose que la fête par laquelle on clôturait une année naturelle, après la rentrée accomplie de toute la récolte des fruits des champs. L’analogie peut ici se continuer entre le calendrier fixe d’Israël et celui des vieux Egyptiens. Nous avons vu que le Hag-habikkurim, la fête des prémices, que l’on célèbre le 50*’ jour après le 16 Abib, dans la Bible [Exode, xxiii, 16) est indiquée comme un “i'::prT Jn, c’est-à-dire une « fête de la moisson ». A cette fête correspondait dans le vieux calendrier égyptien le c’est-à-dire une fête de nouvel an, pendant laquelle )comme je l’ai dit page 51) on devait apporter également les prémices dans le temple et les dons convenus pour le grand prêtre. C’était cette fête-là, cela se comprend, et non pas le jour de nouvel an de l'année vague civile, qui variait d’année en année, et ne pouvait concorder que peu de temps avec le tem[)S de la récolte des premiers fruits. Mais ce n’était pas non plus le jour de nouvel an de l'année Sirius, puisque (au début de la crue du Nil) la récolte

LE CALENDHIEH E(;YI'TII;X

OO

des premiers fruits était faite depuis longtemps. C’était plutôt le jour de nouvel an d’une année naturelle, comme il y en a beaucoup selon les divers jdiénomènes offerts par la nature. Une de ces années naturelles pouvait commencer avec la récolte des premiers fiaiits, une autre pouvait aussi trouver sa fin quand on avait fini de rentrer les fruits des chanij)s. C’était chez les Israélites le nK‘i’3 PiDxn jn, et

chez les Egyptiens le

ou (( fête de la fin de

annee ».

.Nous pouvons maintenant expliquer un autre cycle important qui est désigné dans les listes de fêtes par les

signes Jj « fête de la grande panégyrie ».

C’est la fête des Trial, oiilaélcrides ou des périodes de dO ans que nous retrouvons assez souvent mentionnée dans les inscriptions et qui est d’institution très ancienne. Elle est désignée comme ^ j jl Hiù-sed, c’est-à-

dire fête de Set (fête de la queue). Sous le roi Pepi Merenra, un des plus grands rois de l’.Ancieu Empire, il est question de cette fête pour la première fois'. Mous la trouvons ensuite dans les inscriptions de différentes époques de l’histoire d’Égypte, comme par exemple au |)lafond de la salle astronomicpie du- Ramesseum, à Thèbes. On y lit :

« Ils accordent un long temps de période de trente ans au fils de Ra, Ramessou-mer-Amen, (jui dispense la vie éternellement. »

Nous trouvons cette même période aussi mentionnée dans l’inscription de Rosette, oii Rtolémée Epipham^ est appelé xùpioç, Tptaxovtaerrjptôcov, le « maître de la période de dO ans » .

1. Depuis les fouilles d Auiéliueuu et de Pétrie à Ahydos, on sait que la fêle Set était eélébrée déjii sous les <ljnnsties Ihinites. La pierre de Paleriiic la inciitiounc également pour les premières dynasties. Cf. .\. Morct, Du caracldrc religieux de la rot/aulr idiaraonir/ite, p. ‘.18,

ANNALES DU MUSEE GUIMET

D’éminenls égyplologiies et chx’onologucs sc sont occupés déjà de l’explication de cette période. Ideler' reconnaît ouvertement « qu’il ne sait pas davantage que ses prédécesseurs cpiels sont les rapports de ce cycle avec les autres cycles des Égyptiens et généralement avec leur calcul du temps ». Cependant, il part en guerre, — et avec grande raison, — contre les h3qxo thèses et les présomptions précédentes ; et spécialement contre un savant article, que le journal Die Hallische Lilleraliirzeiliiiig (année 1826, n” 73) a publié.

Cet article exprimait l’opinion que la période Triacontaétéride n'avait d'autre but que de faire concorder l'année vague avec l'année fixe. 30 années vagues donnenl 365 X 30 = 10950 jours, 30 années fixes donnent 365,25 X 30 = 10957,50 jours. Après le cours d’une telle période de 30 ans, la différence n’est que de 7 jours et demi, c’est-à-dire d’un demi-jour en plus d’une semaine de sept jours, (hi’après 30 ans on intercale une semaine, la différence entre l’année vague et l’année fixe ne sera plus que d’un demi-jour. Après 14 périodes, cette différence croissant d’année en année arrivera à une semaine entière de sept jours. Si donc après la 14’’ période on intercale non pas une, mais deux semaines, l’année vague concordera parfaitement avec l’année fixe et le jour de l’an des deux formes d’année retombera au même jour de la semaine.

Ce ne serait pas une période de 30 ans, mais une période de 30 X 14 = 420 ans, ([ue le père de l’bistoire, Hérodote, aurait faite de 500 ans et appelée la période Phénix.

Cette hypothèse, pourtant, ne résiste pas à l’examen. Car, si les Égyptiens ont eu réellement en vue d’égaliser entre elles l’année vague et l'année fixe, de manière (|uc le commencement de ces deux formes d’année retombe a[)rès

1. Ilandbuch (1er matliem. ii. techniclien Chronologie, Bd. 11, p. 596.

un certain temps au même jour de la semaine, ils n’avaient assurément pas liesoin d’avoir recours à une période aussi compliquée de 420 ans; ils auraient atteint d’une façon plus simple ce but par un cycle de 28 ans, — autrement dit un cycle solaire de 28 ans. — On sait que 365 fz=52 x 7 + 1), c’est-à-dire l’année vague, est d’un jour plus longue que le nombre total de semaines de sept jours; après 7 ans, les jours de l’année vague retombent aux mêmes jours de la semaine. Et comme la difïerence entre l’année vague et l’année fixe est d’un 1/4 de jour, non seulement les jours d(' l’année vague, mais aussi les jours de l’année fixe, reviennent après 4 X 7 = 28 ans au même jour de la semaine. 28 années vagues = 365 X 28 = 10220 jours ; 28 auiu'uLS fixes = 365,25 X 28 = 10227 jours. Si maintenant, à la fin d’un cycle de 28 ans, on intercale une semaine de sept jours, on obtient tout ce c[u’on a obtenu, ce qu’on n’avait pu obtenir qu’après 420 ans dans l’hypothèse précédente et par des calculs compliqués. Si l’on suppose donc che/ les Egyptiens, non seulement la connaissance de la semaine, mais encore, — ce qu’il faudrait prouver d’abord, — Vusage pratique de la semaine, en vue de la concordance de l’année vague avec l’année fixe, et de la concordance de ces deux formes d’année avec le cycle de la semaine, ils n’auraient pas eu recours à une période aussi compliquée, qui n’est réellement pas une période de 30 ans, mais une période de 30 X 14 = 420 ans. Ils auraient sûrement utilisé le cycle solaire de 28 ans, qui est beaucoup plus simple. En résumé, la période de 30 ans doit avoir été tout autre chose.

Iliot' croit ((lie la période de 30 ans a eu poui- but de mettre en harmonie Vannée vague avec l’année solaire tropique. 120 années vagues ont en effet 365 X 120 = 43800 jours; 120 années solaires tropiipies ont 3(55,2422 X 120

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