Zeitschrift fiir oegypi. Sprache. XLI, 1 Heft, 2fi sq
rendu coupable d’une légèreté qui trahit une ignorance réelle des tout premiers éléments de la chronologie, ignorance qu’il faut signaler fortement, pour qu’elle ne soit pas pour d’autres une source d’erreurs.
En s’occupant du calcul de la nouvelle lune du 19 juillet de l’an 1876 avant J. -C., M. Brix(p. 30, ligne 4 et suiv.) dit : « Mais si on calcule la nouvelle lune à l’aide des Tables de Schram, il s’ensuit qu’elle tombe à environ 7 h. 30' du matin de Greenwich = 9 h. 30' du matin de Memphis (E.Mahler donne, apparemment par suite d’une faute d’impression, la même heure du soir). »
Si nous prenons en main les Tables de Schram, et si nous calculons d'après elles la nouvelle lune en question, nous trouverons (cf. : R. Schram, Hilfstafeln fur Chronologie, p. 71).
Le résultat obtenu nous donne le jour de la période julienne dans leipiel la nouvelle lune eut lieu, et en clfet toutes les places nous donnent le jour, les parties déci-
ANNAI.es du MUSEE GUIMET
males, par contre, l’heure temps moyen de Greenwich à riieiire de la nouvelle lune. Au jour julien 1036414 correspond le 19 juillet de l’an ■ — 1875 = 19 juillet de l’an 1876 avant J.-C.; 0 d. 31' ^ 7 h. 26,4, temps moyen de Greenwich. iNIais, comme le temps moyen de Greenwich compte à partir de midi moyen de Greenwich, il y a donc 7 h. 26', 4 écoulées au temps de la nouvelle lune, depuis le midi moyen Greenwich ; c’est dire que la nouvelle lune eut lieu à 7 h. 26', 4 du soir, heure de Greenwich, — 9 h. 30 du soir, temps de Memj)his. Il semble avoir échappé à M. le docteur Brix, qu’il faut distinguer entre « temps civil moyen » et « temps moyen ». Le premier, conformément à la manière de compter civile, commence le jour à partir de minuit; 7 h. 26', 4 (du) temps civil moyen, c’est donc 7 h. 26', 4 du matin. Le « temps moyen », d’autre part, commence avec' le midi moyen, et alors 7 h. 26 , 4, tem[)S moyen = 7 h. 26 , 4 du soir. Comme les Tables de Schram donnent le ce temps moyen » de Greenwich, et non pas le ce temps civil moyen » de Greenwich, il n’y a pas de lapsus chez Mahler, mais il y a une grosse erreur du ccjté de M. Brix, qui, — à ce qu’il paraît, — ne sait pas distinguer entre le ce temps civil moyen » et le « tenijcs moyen ».
« Les Tables de Syzygie d’Oppolzer pour la lune » nous présentent naturellement les mômes résidtats :
Talde des cycles
(page 9, ligne 41 )
Corrodions empiriques
(page 3, ligne 39)
Table des périodes pour nouvelles lunes
(page 14, ligne 2'))
Acffumenl; I
(page 24)
DATli
Arsumcnl 1 1
de la nouvelle lune
(page 37)
19 juillet
Constante
Oh 43"’, 2
temps
nioyen
Date de la nouvelle lune en
Creeinvicli.
jours de la période julienne
Ce n’est pas non plus, comme Hi'ix le pense, la simple mention « 3'u dois savoir (pie le lever de Sirius a lieu le 10 Pliarmouthi », qui m’a entraîné à l’hypothèse que la fête du lever de Sothis est en connexion avec une nouvelle lune, mais, bien plutôt, le lait, signalé par Horchardl hiiméine {Zeilscli.. f. ægypL Spr., p. 99), (pie ce fragment de papyrus concorde avec un autre, daté du 17 Phaianouthi de l’an Vil et ipii énumère les présents a[)porlés au temple pour la fête de Sothis. Nous avons vu, d’après le compte de ces revenus pour l’usage du scribe du lenqile llor-msaouf, (pie ces revenus se rapportent à uiu^ année lunaire.
ANNALES DU MUSÉE GUIMET
Il était donc évident que nous avions à faire avec une date de nouvelle lune.
Sans doute, dans un travail récent {Zeitschrift fur ægypt. Sprache, XLI, 34 sq.), Borchardt, s’appuyant sur les calculs de iNI. le docteur Brix, pense qu’il faut « se garder de faire usage, au point de vue chronologique, |
des autres dates regardées, jusqu’à présent, pour des |
nouvelles lunes dans les écrits des temples ». Il admet j
parfaitement que « nous avions à faire ici un calcul basé J
sur les mois lunaires, et en usage pour le service du culte, \
parallèlement avec l’année solaire », mais que cela ne i
peut être utilisé pour la chronologie. D’après Borchardt }
« nous ne pouvons en tirer qu’une conclusion : c’est que |
les fonctionnaires du temple, simultanément avec l’année |
solaire de 365 jours, d’après laquelle ils dataient, comp- î
taient aussi d’après le cours de la lune, facile à observer^ mais sans y prendre leurs dates officielles. D’une année lunaire proprement dite, il n’est pas question ici, mais seulement de mois lunaires. Que ces mois lunaires, — de Q nouvelle lune à nouvelle lune, — n’étaient pas observés, li
mais seulement déterminés par calcul, Brix l’avait déjà calculé {Zeitschrift für ægypt. Sprache, ibid., 1899, p. 93-94) et démontré une fois encore dans le mémoire précédent.
Il n’y a donc pas à se servir de ce document pour des calculs chronologiques, même quand on pourrait déterminer sous quel roi il a été écrit ». En un autre endroit {Zeitsch. f. ægypt. Sprache, XXXVII, 94), il dit : « Ce qu’il y a de certain d’après cette table et d’autres semblables, c’est que les revenus des prêtres étaient comptés d’après les mois lunaires. » Ici je pourrais dire à M. Borchardt, architecte du gouvernement, qui d’ailleurs est assurément familiarisé avec les problèmes mathématiques et astronomiques, je pourrais, dis-je, demander ce qu’il entend par ces mots : « Les mois lunaires, — de nouvelle lune à nouvelle lune, — n’étaient déterminés que par calcul ». Sans
doute, que les Égyptiens n’ont pas déterminé le jour de nouvelle lune par observation directe, mais par n’importe quel calcul, — calcul éventuel cyclique. On peut supposer alors que le jour de nouvelle lune ne devait pas être exactement le jour de la conjonction vraie, mais arrivera en être le plus près jiossible. Chez les Grecs aussi, le jour de la Néoménie n’était pas observé directement, et, dans le calendrier actuel des Juifs, le jour llos-hodes n’est pas fixé par observation directe, mais par calcul. Et si d’ordinaire le jour de la nouvelle lune des Juifs s’écarte d’un ou deux jours de la conjonction vraie, on peut cependant parler d’un jour de nouvelle lune dans le calendrier des Juifs, et le reconstruire aussi par le calcul.
Eh bien ! quand on spécifie que les revenus mensuels des prêtres sont comptés d’après des intervalles de 29 et 30 jours, ces intervalles sont-ils autre chose que des mois lunaires ? M. Borchardt objectera c{ue ce sont bien des mois lunaires, mais qu’il n’en résulte pas sûrement (|ue ces mois lunaires soient à compter de nouvelle lune à nouvelle lune, ou de nouvelle lumière à nouvelle lumière ; ils pourraient tout aussi bien avoir commencé avec une autre phase de la lune. La question est de savoir, alors, quelle phase cela aurait pu être, si ce n’est pas la nouvelle lune. Chez tous les peuples qui comptaient par années lunaires et chez tous les peuples civilisés de notre temps qui comptent par années lunaires (Babyloniens, Grecs, Juifs^ Arabes, Turcs, Chinois, l’année luni-solaire des Indiens, et autres), le mois commence avec la nouvelle lune; il n’y a d’exception (pie pour l’année Fasli des provinces occidentales de l’Inde oii le mois ne commence pas avec la nouvelle lune, mais avec la pleine lune. Nous pouvons donc admettre à bon droit que les mois lunaires des Egyptiens ont commencé avec la nouvelle lune. Et quand Borchardt pense qu’ils auraient tout aussi bien pu commencer « par n’importe cpielle autre phase de la lune»
ANNALES ÜU MUSEE GUIMET
(cf. Zeilsch. f. ægypt. Sprache, XLI, p. 35, ligne 0), (pielle phase était-ce ? Pourquoi M. Borchardt ne s’explique-t-il pas sur ce point ? Pour lui, architecte du gouvernement, ce ne peut-être un problème trop didicile à résoudre, que de faire des calculs de ce genre ! J’ai apporté la preuve que ces dates peuvent être des dates de nouvelle lune.
Et maintenant M. Borchardt apporte deux nouvelles dates (jui devraient prouver (selon lui) que mon hypothèse sur les dates lunaires est fausse. Ce sont deux fragments de papyrus, dont l’un porte la date an IX, mois de Phamenoth, 10® jour, — l’autre porte la date an VI, mois de Pachon, 1®'' jour. Aucune de ces dates ne peut, d’après mes évaluations chronologiques, avoir rapport à des nouvelles lunes. Mais M. Borchardt n’a pas fait attention à une particularité tout à fait importante.
Ce n’est ni la livraison ni la réception des revenus du temple qui doivent se faire à une date de nouvelle lune; mais c’est le jour du calcul des revenus du mois, — comme il ressort du fragment de papyrus dont il a été fait mention si souvent, qui groupe ensemble, à des jours de nouvelle lune, le montant des revenus de six mois pour le scribe du temple Hor-m-saouf.
M. Sethe fait une autre objection (|ui est tout à fait digne d’attention. Tandis qu’avec Ed. Meyer et H. Brugsch je ne donne que 26 ans au règne d’Usertesen 111, il y aurait dans la première trouvaille de papyrus à Kahoun, éditée par Grillith, des dates d’une 33° année de ce roi, ce qui, eu. certain sens, serait une confirmation de la donnée du paj)yrus royal de Turin. jNIais alors il est possible, sinon directement nécessaire, que le papyrus, qui contient les revenus mensuels de l’année XXX/XXXl, ait rapport au roi Usertesen 111. Dans ce cas, ainsi que Sethe le remarciue justement, l’an 1877/6 pourrait ne [)as être l’an \’l/\Tl du roi Usertesen 111, mais devrait être l’an V/Nd de ce roi, puiscpie seulement alors les dates lunaires, (|ui
sont admissibles pour 1887/6, pourraient se rapporter à l’an XXX/XXXl d’Usertesen III. C’est en tous cas une objection qui mérite considération ; ici se placent les réflexions que nous avons déjà faites ailleurs [Zeitsch. fur ægypt. Sprache, XL, 86) et qui ont leur valeur.
On sait que sous le Moyen Empire de puissants seigneurs commandaient dans les nomes. Ils jouissaient d’une telle considération que, dans des inscriptions importantes, ils dataient d’après les années de leur fonction : à côté des années de règne du pharaon, ils mentionnaient aussi leurs années de gouvernement. Une double date de ce genre se trouve, par exemple, dans la célèbre inscription du vizir Ameni\ on y lit : En l'an XLIII, sous la doininaliou du roi Userlesen /, vivant élernelLenienl^ année qui correspond à l'an XA'U, dans le nome de la Gazelle. Il ne serait donc pas impossible <{ue les années XXX et XXXI, dans les fragments authentiques cités, se rapportent au gouvernement d’un prince de district, et non à celui du roi. — Et alors, peut-être n’est-ce pas seulement le fragment de papynais avec la date de Sothis, qui se rapporte à l’an VII d’Usertesen III, mais aussi cette pièce qui contient les comptes du scribe du temple Ilor-m-saouf. Quelle hypothèse est la véritable .’ En tout cas, il est un fait certain, c’est que juste dans l'année oii, d’après l’inscription, on garantit un lever de Sothis, les nouvelles lunes se sont levées, comme le demande l’autre document, qui appartient également à la même épo(|ue.
(bielle haute importance s’attache aux dates lunairi's, dans le calendrier des Egyptiens, au temps de la XI U dynastie, la preuve la plus claire en est l’inscription de l’hypogée de Clinoumhotep, inscri|)tion qui a été h' point de départ de cette partie de nos l•echerches. Ulinoumliotep était en fonctions sous .\menenihat II et Userlesen 1 1 . Parmi les fêtes qui sont mentionnées dans sa tombe.
AMN'ALKS DU MUSÉU (iUlMKT
on nomme (les) 12 fêtes mensuelles elles 12 fêtes
des demi-mois , c est-à-dire les 12 fêtes de iiou-
velle lune et les 12 fêtes de pleine lune. Pour les fêtes qui dépendent des phénomènes célestes, on fait chez tous les peuples attention à ce que les phénomènes soient en connexion avec les fêtes, et môme y correspondent du plus près possible; on ne peut donc guère supposer que les Egyptiens aient célébré ces deux sortes de fêtes mensuelles, à d’autres temps qu’à ceux de la nouvelle lune et de la pleine lune. Alors ils ont dû fixer ces temps par n’importe quelle méthode, soit par observation directe, soit par calcul cyclique ; vraisemblablement les deux procédés furent employés. Ils observaient le temps de la pleine lune, et ils comptaient à partir de là 14jou rs 3/4 et déterminaient ainsi , et par l’observation et par le calcul, le jour de la nouvelle lune.
(Mais quelles que soient les méthodes employées pour déterminer les diverses phases de la lune, en tout cas cette détermination aura correspondu, tout au moins d’une manière approximative, aux rapports fondés sur les faits. L’inscription de Chnoumhotep, qui appartient à la même époque que les fragments de papyrus dont il est ici question, nous prouve que les Egyptiens célébraient les nouvelles lunes et les pleines lunes de l’année comme des fêtes religieuses (un peu comme, encore aujourd’hui, les juifs célèbrent le jour de Ros-hodes) ; alors, il est tout à fait incompréhensible que M. Ed. Meyer, qui d’une part admet que les revenus mensuels pour le scribe du temple llar-m-saf étaient calculés d’après les mois lunaires', puisse ensuite affirmer ceci’' : « Les dates ne sont pas des nouvelles lunes. Dans le fait, cette hypothèse est tout à fait impossible à prouver : les fonctionnaires du temple peu-
1. Ed. Meyer, /Egj/pt. Chronologie, p. 52, lig-ne 8 : « Les mois sont datés » d'après le calendrier civil, mais ce sont évidemment des mois lunaires. »
2. Ed. Meyer, Ægypt. Chronologie, p. 5'i, lig-ne 7, à partir du bas-
vent tout aussi bien être entrés en fonction et avoir reçu leur traitement à n’importe quel autre jour de la lune, par exemple, à la pleine lune ou à un jour lunaire, déterminé par une fête du temple. » Je répéterai ici la question (| lie j’ai déjà faite plus haut : si l’on accorde que les dates données|^sont des claies lunaires, les dates lunaires, (]ui se suivent l’une l’autre à intervalles de 29 et 30 jours, forment des mois lunaires et doivent se rapporter à une phase déterminée de la lune; quelle était cette phase de la lune, si ce n’est pas la nouvelle lune ? Ed. Meyer pense qu’il se peut déjà que ce ne soit pas des nouvelles lunes, vu qu’il n y a pas d’année en usage qui pouri’ait offrir, comme l’an XXX/XXXI du roi Usertesen III, de nouvelles lunes pour les dates citées. Ed. Meyer a négligé de prendre en considération deux particularités. Avant tout, il n’est en aucune façon certain que les années XXX et XXXI aient rapportai! roi Usertesen 111; Ed. Meyer l’admet lui même, car il dit : « Comme il n’y a pas d’autre année qui puisse servir, alors la conséquence est que notre supposition est fausse : c’est-à-dire, ou bien les années 30 et 31 a|)partiennent à un autre roi (Amenemhet II ou Amenemhet 111), ou bien, comme cela est tout à fait invraisemblable, les dates ne sont pas des nouvelles lunes. » Dans ces « ou bien. . . ou bien. . . », Meyer ne donne place (ju’au dernier terme et se décide pour le rejet de l’hypothèse «nouvelle lune»; il ne met plus en discussion le premier terme par leipiel, dans ce document, nous n’avons peutêtre rien à faire avec Usertesen III, et il se contente de dire brièvement : « cette hypothèse est invraisemblable ».
Une autre particularité [larle contre Meyer. Dans h* document en (piestion on lit :
ANNALES DU MUSEE GUIMET
« Montant des revenus de 6 mois pour le scribe du temple Hor-m-saf, année XXX. »
El ensuite les dates suivantes :
Payni
Ejiiphi 25
Mesori
An XXXI Tholh 20
An XXXI Paophi
Alhyr 19
Choiak
Tybi 18
Mechir
Phainenolh 17
Pliarmo
utlii 17 —
Pachon 16
Les mois lunaires correspondants au calendrier civil en l’an XXX/XXXI furent donc :
Pajmi 26 jusqu’à incl.
Epiphi 24
jours
Epiphi 25
Mesori 24
Mesori 25
Thoth 19
Thot 20
Paophi 19
Paophi 20
Alhyr 18
Athyr 19
Choiak 18
Choiak 19
Tyhi 17
Tyhi 18
Mechir 17
Mechir 18
Phamenoth 16
Phamenoth 17
Pharmouthi 16
Pharmouthi 17
Pachon 15
Pachon 16
Payni 15
Somme =
jours
Tel est le sens dans lequel on doit prendre les mois lunaires, et non pas comme ceci :
Payni 26 jusqu’à incl. Epiphi 25 = 30 jours Epiphi 26 » Mesori 24 = 29 »
1. Voir texte et traduction dans Borchardt, Zeitschrift für ægypt. Sprachc, XXXVIl, 98.
Mesori 25 jusqu’à incl. Tliolli 20 = 31 jours
l’Iiolli 21 » Paf)plii 19 ^ 29 »
Paophi 20 » Atliyr 19 = 30 »
Alhyr 20 » Choiak 18 = 29 »
Etc. . . .
Ce qui le prouve, c’est la série : Mesori 25, — Thoth 20, qui d’après la dernière estimation donnerait une durée mensuelle de 31 jours, une durée qui^ pour un mois lunaire, est tout à fait inadmissible eX. qui s’éloignerait complètement de la durée conventionnelle du mois en Egypte. Nous avons dans le document les dates suivantes : 26 Payni, 25 Epiphi, 25 Mesori, 20 Thoth, 20 Paophi, 19 Athyr. 19 Choiak, 18 Tybi,18 Mechir, 17 Phamenoth, 17 Pharmouthi, 16 Pachon; voilà les dates qu'il faut prendre en considération et pas d’autres. Si nous faisons cela, et si nous prenons la période Sothiaipie pour celle cpxelle était en réalité : une période astronomico-chronologi(jue que l’on peut reconstruire par calcul astronomique, et non pas à l’aide d’interprétations subtiles et modernes, nous trouverons pour l’an 1852/51 avant J. -C. les éléments de comparaison suivants entre le calendrier civil des Egyptiens et le calendrier julien :
1 Payni 1 Epiphi 1
Mosori 1 Epagom.
1 Thoth
1 Paophi
1852 av. .I.-C. VIll 27 IX 2()