àndhas
A sup][)rimer. Il 11 y a qu'un mot àndlias (le suivant), et le sens dV obscurité » n'est nullenâeiït nécessaire aux vers I, 62, 5; gfd, 7; Vil, 88, a, où H a été admis par M. Roth' et par M. Grâssm'arin. Pour le vers I, 62, 5, M. Ludwig a déjà substitué à la tradtiction « il a dissipé la nuit afu rîioyen de Taurore , etc. » , Tînterprétation très naturelle « il a dé-
n'est pas plus clair dans ce passage que « roues amies » ; ce dernier sens me parait même assez satisfaisant.
J. As. Extrait n** 17. (i883.) 6
couvert ïàndhas en même temps que laurore, etc. »>. Cet àndhas n*est d'ailleurs pas « Thumidité » en général, mais le Soma, plus d'une fois mentionné dans lenumération des conquêtes d'Indra. Maintenant, pourquoi ne serait-ce pas également le Soma que Varuna, au vers VII , 88 , 2 , apporterait auxhomm^ sous forme de lumière P Ne lisons-nous p^s au \er.s I, 46, 1 o : «L'éclat est venu à la plante, un soleil brûlant comme for »? Les conceptions les plu34>izarre3, à force de se répéter, finissent par s'ipi poser à l'interprète non prévenu. Enfiiii, pourquoi ne 3erait-il pas dit aussi au vers I, gA, 7, qu'Agni ((découvre le Soma», c'est-à-dire peut-être la lumière, ((hors de la nuit», cf. I, 5o, 10? Aucune de ces interprétations ne soulève d'assez grosse difficulté pour justifier le dédoublement du mot àndhas en deux homonymes. Ce dédoublement peut passer pour une hypothèse gratuite.