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le nouvel hospital de Saint Jasque, en la maison que l'en dist d'ardoise , a grant compagnie de nobles bourgoiz de Paris , par une pucelle de Paris, jadiz fille d'un drappier & bourgoiz de Paris jadis appelle Jehan de Chevreuse, laquelle chevauchoit ung cheval blanc, ceinte d'une riche cheinture à laquelle pendoit une noble aumosniere, & tenoit la difte pucelle sur sa main ung esmerillon, le dist cheval, ceinture, aumosniere & esmerillon, à grant joie & à la louenge de Paris, comme à celuy de dehors dez attendans qui mieux c'estoit à la feste porte si comme l'en disoit,lez dis joyaux la diàe pucelle présenta & donna. Étan dessus dist Jaquez Des Essars, quant pour ceux de Paris qui mieux s'estoit porté à ceste feste si comme l'en disoit, les diz bourgoiz de Paris faifte au très grant honneur de Paris, tant de ceux de Paris comme ceux de dehors, chacun en son lieu paisiblement se retraist, xxv ans aprez lez joustcz que le Renier Le Flamenc &. Pierre son frère & les aultrez bourgoiz de Paris firent à Paris, en la place de Grève ^^\ »
^*î M/moires de la Société de VhiSiom de Paràj t. XI, p. 135-
(1331). «Aprcz en ycest an, le mardi avant la Nostre Dame en aoust, & le merquedi ensuivant vigille de la diâe feste, furent faiz eschauffaux à Paris, en ung champ qui estoit entre la maison au conte de Flandrez âc l'ostel des Aveuglez de Paris ^*^, de troiz filz de bourgoiz de Paris contre tous venans aultrez bourgoiz, donc l'un estoit nommé Enguerran du Petit Colier, Taultre Guillot Prat, & Taultre Asselin de Monmartre^ & se appelloient les DesconjbrtcT^ d'amours. Et pour ce lez bourgoiz de Senlis, donc Tun estoit appelle Cordelier Poullet, ceux d'Estampez & de Rouen, y vindrent. De laquelle feste ung bourgoiz de Senlis eust le prix. Et à ceste feste le dit Enguerran parmy la ville de Paris chevauchant les diz joursy à grant compagnie des bourgoiz de Paris & de ses 11 seurs. Tune d'une part & l'aultrc
^^^ L'hôtel que les comtes de Flandre avaient acheté & agrandi en vue de leurs séjours k Paris était adjacent au mur d'enceinte de Charles V, en bordure des rues Plâtrière, Coquillière & Coq-Héron; d'assez vastes étendues de terrain non bâti en dépendaient, le séparant de la maison des Aveugles ou Quinze- Vingts qui occupait, en face •de l'entrée de la rue Richelieu, sur la rue Saint-Honoré , l'emplacement limité par les rues de Rohan & de l'Échelle.
d'aultre, couronnées richement, au dist champ entra. Et comme la festc des joustez illec estant aucuns eschauffaux , par les bastons que lez de pic en ostcrent, à terre chairent, & un hommes tuèrent. »
Ces tournois de roturiers, cependant nous devons le reconnaître, ne constituèrent qu'un épisode en dehors duquel ils restèrent le plaisir essentiel des classes privilégiées : les années s'écoulèrent, les mœurs changèrent, les rois se succédèrent sur le trône, mais cette passion resta ausssi vive jusqu'au xvi' siècle. En 15 15, François P% entrant solennellement à Paris après son couronnement, se garda bien d'y manquer. «Le lundi 14** février furent commancées les jouxtes devant l'hostel des Tournelles, rue de Sainft Anthoine, lesquelles auparavant, avoient esté criées par tout le royaulme j & furent moult excellentes , & y fut tué d'une lance ung gentilhomme nommé monsieur de Sainâ Aubin j & estoient les tenans messieurs d'Alençon, de Bourbon & de Vendosme ^^^, »
Si la fête avait été « moult excellente» pour les
f*ï Journal d'un bourgeois de Paris sous François l'^j éd. Laianne^ p. 4.
speébteurs, elle avait du moins été sérieuse pour le pauvre Saint- Aubin.
Henri II fit comme son père : en juin 1549 il fêta, lui aussi, son entrée solennelle & celle de la reine Catherine par un tournoi sur le même emplacement qui devait, dix ans plus tard, lui devenir si fatal. Les tenants François de Lorraine, duc d'Aumale, Robert de la Mark, seigneur de Sedan, Jacques d'Albon, seigneur de Saint- André, le grand écuyer Cl. Goufficr, Gaspard de Saulï-Tavannes & Philippe de Marsillj furent assaillis par le roi conduisant le duc de \fend6me & d'autres princes du sang, chacun avec une escorte à ses couleurs : tous firent preuve d'adresse à manier leurs chevaux, à assaillir leurs adversaires avec une ardeur qui semblait faire de ce jeu à plaisance une bataille à outrance. En i j J9 la fête recommença, mais elle se termina autrement.
Henri II célébrait le double mariage de sa sœur Marguerite avec le duc de Savoie, & de sa fille Elisabeth avec Philippe II d'Espagne, qui scellait la paix de Cateau-Cambrésis. Dès le mois de mai il avait annoncé des «tournois, joutes & pas d'armes qui durèrent tout le mois
de juin : il y porta le blanc & le noir, couleurs de Diane de Poitiers qui avait déjà soixante ans. Les Français y montrèrent leur supériorité traditionnelle.
«Le premier de juing, le roy ouvrit le pas du tournoy où il fut couru d'une merveilleuse addresse. Et monstrerent bien les Français aux Hespaignols qu'ils sont plus experts que eulx au faift de la cavallerie, & que la lance sur toutes armes leur appartient j car de cent Français qui coururent, il n'y en eust pas quatre qui ne rompissent leur bois, & bien peu des Hespaignols qui s'y montrèrent si mal adroiéb que a plusieurs les lances sortoientdes poings & les laissoient tomber à terre, faisant au reste des courses si branslantes que l'on pensoit à toute heure qu'ils dussent tomber. Et M. de Vieilleville print si dextrement, en une course, ung Hespaigno] qui couroit contre luy, qu'il le désarma & le geéla del'aultre costé de la lice^^l»
Après huit jours d'intervalle, le 30 juin, les fêtes reprirent de plus belle, malgré les représentations de la reine qu'agitaient de tristes
^^^ M/moires de VieiUeviïïe, par Carloise, édit. Buchon, p» 706.
^ressentiments : Henri II lui fit répondre par e maréchal de Montmorency (ju'il allait courir une lance, sa dernière , pour l'amour d'elle. Il eut pour premier partenaire le duc de Savoie «auquel le roy dist en riant qu'il serrast bien les genoulx, car il l'alloit bien esbranler, sans respeâ de l'alliance ny de fraternité. Là dessus ils sortent de la salle pour venir monter à cheval, & entrent en lice où le roy fist une très belle course, & rompit fort bravement sa lance : M. de Savoye semblablement la sienne $ mais il empoigna rarson,le tronson jeâé,& bransla quelque peu : qui diminua la louange de sa
course
«Le comte de Montgomery, grand & roidde jeune homme, l'un des capitainnes des gardes, print le rang de la troisiesme course, qui estoit
la dernière que le roy devoir courir Tous
deux se chocquent à oultrance & rompent fort dextrement leur bois. M. de Vieilleville, auquel appartenoit de courir pour faire aussi ses trois courses, se présente & veult entrer en lice 5 mais le roy le pria de le laisser feire encore ceste course contre le jeune Lorges, car il vouloir avoir sa revanche j disant qu'il l'avoit faift
branslcr & quasi quifter les cstricux.)) Vieilleville chercha à détourner le roi de son projet : peine perdue. Il reprit alors : «Je jure le Dieu vivant , sire qu'il y a plus de trois nui£is que je ne fais que songer qu'il vous doibt arriver quelque malheur aujourd'hui, & que ce dernier juing vous est fatal.» Montgomery voulut aussi se dérober : devant un ordre formel, il n'avait qu'à s'incliner. Rien ne pouvait plus arrêter la destinée du roi.
«Or faut-il noter qu'à toutes courses & tant qu'elles durent, toutes les trompettes & clairons sonnent & fanfarent sans cesse à tue teste & estourdissemens d'oreilles. Mais incontinent que tous deux furent entrés en lice & commencé leurs courses, elles se turent toutes coyes, qui nous fist avec horreur presaiger le malheureux desastre qui en advint : car ayants tous deux fort valeureusement couru & rompu d'une grande dextérité & addresse leurs lances, ce mal habile Lorges ne jefta pas, selon l'ordinaire coustume, le tronsson qui demeure su la main, mais le porta toujours baissé j & en courant rencontre la teste du roy, duquel il donna droift dedans la visière, que le coup
haulsa, & luy creva ung œil, qui contraignit sa majesté d'embrasser le col de son cheval, lequel ayant la bride laschée, paracheva sa carrière, au bout de laquelle le Grand & Premier écuyer se trouvèrent pour Tarrester, selon la coustume, & luy ostèrent son habillement de teste, après avoir descendu de cheval ^^l»
Transporté au palais voisin des Tournelles, qui s'ouvrait sur la rue Saint- Antoine, Henri II languit onze jours & mourut le 10 juillet. Il ne fallait rien de moins que cet accident pour faire graduellement passer la mode : dès lors les tournois publics, puis les joutes ne cessèrent de diminuer. Il y eut bien encore, dans quelques académies, quelques combats par suite d'une vieille habitude plutôt qu'en vue d'un but précis : Pluvinel, au siècle suivant, eut beau en enseigner les finesses à Louis XIII & déplorer sa décadence, c'était un art oublié.
La noblesse, cependant, requérait des jeux de parade qui lui permissent de faire montre d'adresse & du faste de ses costumes : tout aussi brillans & moins dangereux, les carrousels
^^^ M/moires de VieiUeviUe, par Gauloise, édit. Buchon, p. 708-709.
répondaient à ce besoin. Il n'était plus question de s'exposer à être tué ou estropié, mais à faire assaut de luxe, de grâce & d'habileté : à cet effet les riches vêtements de soie valaient mieux que les lourdes armures. Les nouveaux exercices furent loin de nuire au progrès de l'équitation : pour briller, «être gallant», que fallait-il ? un cheval souple à la main & bien entraîné, que l'on pût monter avec élégance & sûreté. Depuis le xii* siècle déjà nos populations connaissaient le jeu de la quintaine : le cavalier galopait vers un poteau de bois qu'il visait d'une main ferme, s'appliquant à rompre sa lance juste au point central, puis il jetait le tronçon & poursuivait sa course sans vaciller sur son cheval} s'il ne rompait sa lance ou négligeait d'en jeter les débris, il s'exposait à un choc capable de le désarçonner. Cet exercice, à défaut du côté tragique & dangereux des joutes, renfermait un élément attrayant pour les speâateurs. C'en était assez pour que les chevaliers, déjà mécontents de la joute trop atténuée à leur gré, dédaignassent comme un jeu d'enfant la quintaine qui n'en était plus que le pâle reflet.
CcUc-ci, au surplus, n'était pas réservée i la noblesse : quiconque possédait un cheval, même de ferme, donc un vilain, pouvait s'y livrer j & les gentilshommes y assistaient en riant de ses courses & de ses mésaventures.
Chacune des deux classes sociales posait devant l'autre : les manants dans leurs quintaines donnaient un speâade risible, les chevaliers en leurs tournois en offraient un héroïque.
Pour en rehausser l'intérêt, les chevaliers imaginèrent une quintaine tournante qui prcuit à la masse de bois une apparence de vie, rappelant quelque peu la joute : c'était \c faquin, visiblement d'origine italienne. Taillé en forme de guerrier, & naturellement à la ressemblance de l'ennemi traditionnel, le Sarrasin ou Turc, il brandissait un sabre : à moins d'être touché sur la ligne médiane, il tournait sur lui-même $ & le sabre, ramené par une rapide conversion sur le coureur maladroit, le heurtait rudement, à la grande joie des assistants.
Au xvn* siècle on jouait encore à la quintaine, qui tenait, dit Pluvinel, «le milieu entre la furie de rompre en lice les uns contre les autres & la gentillesse de la course de bagues» ^
le 'point visé le plus volontiers était la tcte, surtout le front.
Le xvif siècle amène une réaélion morale & religieuse, on dirait aujourd'hui cléricale : l'esprit d'ordre, de discipline, de régularité l'emporte désormais sur celui de libre initiative & d'indépendance personnelle qui caractérisait l'âge précédent. Cette transformation est générale & s'étend à tout : à la cour, à la religion, aux arts, aux lettres, à l'état social & jusqu'aux exercices corporels. La vivacité des anciens jeux s'atténue journellement, ils ne sont plus acceptés que dans la mesure où ils servent à foire ressortir une tournure élégante, un port majestueux^ & ainsi en est-il, avant tous les autres, de l'art de monter à cheval.
Quel avait donc été, dans les siècles passés, le développement de Téquitation française, & par quel apprentissage la noblesse se préparaitelle aux prouesses tour à tour brutales & élégantes des tournois & des carrousels dont l'histoire nous a transmis le souvenir admiratif ? Dans les temps les plus anciens, les chevaliers s'exerçaient tout seuls, tant bien que mal en
temps de paix, par une pratique quotidienne en temps de guerre , à monter âc conduire un cheval tout arme j depuis la dernière partie du moyen âge, ce sont les pages sortis des écuries du roi qui ont donne i Téquitation française ses meilleurs éléments. De principes arrêtés, de méthode rationnelle il n'était pas question encore jusqu'à la fin du xvi* siècle j toute la science se bornait à une routine traditionnelle. Le roi, comme tout chevalier, avait des écuyers qui le suivaient en campagne pour porter ses armes & combattre i ses côtés j le Grand Écuyer, créé en 1441 par Charles VII , avait dans ses attributions l'administration des écuries royales. Devenu l'un des sept grands officiers de la couronne, le Grand Écuyer de France reçut, dans la dernière période de la monarchie, la haute main sur la Grande & la Petite Écurie, le haras royal, la maison des pages, les académies équestres ou écoles d'équitation à Paris comme en province. A lui incombait l'ordonnancement de toutes les dépenses des deux écuries, la nomination à tous les emplois, sauf à celui de Premier Écuyer, qui appartenait à la couronne. «Monsieur le
Grand» suivait le roi à la guerre, en voyage, lui tenait Tétrier pour se mettre en selle, lui présentait le fouet, se tenait à droite du carrosse royal, le Premier Écuyer à gauche.
La Grande Écurie comprenait spécialement les chevaux de guerre, de chasse & de manège, parfois jusqu'au nombre de 180$ les écuyers ordinaires en dressaient les chevaux & donnaient tout l'enseignement hippique aux pages. La Petite Écurie, qui comptait au moins une vingtaine d'écuyers, plus un nombreux personnel de valets de pied, palefreniers, piqueurs, cochers, avait la garde des carrosses, calèches, chaises roulantes & à porteurs, avec leurs chevaux au nombre de 200 j en ajoutant les chevaux de chasse, ceux des courriers & des divers transports, la maison du roi atteignait un total d'au moins 4,000 chevaux. Depuis 1585, où Henri III sépara définitivement les deux écuries, les choses restèrent en cet état jusqu'à la veille de la Révolution 5 en 1787, Louis XVI rattacha la Petite Écurie à la Grande, en dédommageant magnifiquement le duc de Coigny, dernier titulaire du poste.
Toutes deux comptaient dans leur personnel
des écuycrs, gouverneur & sous-gouverneurs des pages, des précepteurs, maîtres pour enseigner les pages, hérauts, poursuivants, juge d'armes, musiciens, médecin, chirurgien, apothicaire, aumônier, & surtout un généalogiste, le fameux d'Hozicr^'l
tS Les pages, puisque nous venons de les nommer, remontaient au moyen âge» après avoir fait une certaine figure durant la Renaissance, ils avaient subi une éclipse fâcheuse sous les derniers Valois & la faible monarchie de Louis XIII : Tavcnement de Louis XIV fut le signal de leur reconstitution. Destinés à entourer partout la personne du roi , à le servir à table, le suivre en voyage, à la chasse, en campagne, ils étaient nombreux &, jusqu'à 1789, ils ne cessèrent de constituer un service notable du palais: La Maison des pages du roi avait des maîtres de mathématiques, de dessin, d'écriture, d'armes, de voltige, de danse, d'exercices de guerre. Les leçons d'équitation étaient données par les écuyers ordinaires qui contribuèrent ainsi à l'éducation des jeunes officiers
^') Qui s'assurait que les pages possédaient les quatre degrés de noblesse obligatoires.
&. hauts fonâionnaires sortis de la Grande Écurie ^*^j durant plus d'un siècle, celle-ci eut le privilège de posséder eh cette matière les maîtres les plus réputés de l'époque.
La Maison du roi pourvoyait à sa remonte par les jeunes chevaux qu'elle tirait du haras royal & par ceux aussi qu'elle achetait aux marchands des provinces aussi bien que de l'étranger ; dès que ceux-ci arrivaient à Paris, ils devaient, sous peine de la confiscation de leurs bêtes & d'une amende de 600 livres, en informer le Grand & le Premier Écuyer qui, trois jours durant & avant aucune vente aux particuliers, faisaient leur choix sans concurrence. Les rois, en effet, ont longtemps entretenu sur le domaine de la couronne un haras
qui acquit une certaine notoriété aux xvir & xviii' siècles, & devint même à ce moment le type du régime français en matière d'élevage. La rareté des documents sur cet objet rehausse l'intérêt de celui que nous apportons ici : remontant au xvi* siècle, il met
(^) Les pages de la Petite Ecurie, aa contraire, restèrent pour la plupart attachés aux divers services de la Maison du roi ou des princes du sang.
en lumière d'une façon très curieuse rintcrêt que la reine Catherine portait à cette question. «Mon cousin, écrit-elle à M. de Boissy, ayant este advertye que Tescuyer Moret, qui avoit charge du haras de Meun, est allé de vie à trépas, j'ay advisé de vous depescher Marc Anthoine avec ce mot de lettre, pour vous prier que, venant par deçà, vous passiez par le di£l Meun pour y donner Tordre qui s'ensuit, qui est qu'ayant le Roy monsieur mon fik advisé de n'entretenir que ung seul haras & de l'avoir audift Meun pour estre le lieu le plus propre & commode , il faut que vous regardiez s'il sera suffisant pour porter jusques à deux cens jumens portières, qui est le nombre à quoy il entend le diét haras estre réduit, ôc elles se prendront, tant de celles qui sont au présent au di£k Meun que des autres que l'on tirera de Montfort, des meilleures & des plus propres pour le dift haras, & vous ferez vendre toutes les autres affin de nous servir de l'argent qui en proviendra à la despense dudiél haras ^^h)
<*^ Lettre du 26 oélobre 1561. Voir Bibl. nat., fonds Gaignières, 337, 338, P 55.