‹ Études sur le PéloponèseChapitre 29 sur 66 · LK STYX · texte numérisé non relu

LK STYX

(c (Je colonnes d'ar^enl qui s'élèvenl jusqu'au « ciel '. »

Les deux poètes n'ont été frappés évidemment (jue par la grandeur morale et religieuse de la tradition arcadienne; d'après l'exactitude de leurs desciiptions, on croirait qu'ils ont puisé dans la vue des lieux cette inspiration si vraie : « L'eau i< de Styx, qui coule de liants sommets. ^> — « La « source élevée de Styx, w dit toujouis Homère *. Hésiode est plus explicite encore : « L'eau glacée « qui tombe d'un rocher escarpé et élevé ^, » ou bien encore: « L'onde antique, incorruptible de « Styx, qu'elle précipite à travers des lieux escar-

« pés ''. »

Ce sont les poètes postérieuis qui, s'altachant surtout à cette idée que le Styx était un neuve des enfers , et ne voyant dans le serment des dieux qu'une formule homérique à copier, don-

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