‹ Études sur le syllogisme, suivies de l'observation de Platner et d'une note sur le "Philèbe."Chapitre 4 sur 23 · Kant, Ùber die f, Spitzfind. der 4 êylL fig,yi · texte numérisé non relu

Kant, Ùber die f, Spitzfind. der 4 êylL fig,yi

CONSÉQUENCES IMMEDIATES ET SYLLOGISxME 9

ternation de Tuniverselle négative. Il est évident que le principe de ce syllogisme est au fond le même que celui du précédent; il suffît d'en modifier l'expression pour l'adapter aux cas où la majeure est négative : Tattribut qui est exclu par un autre est exclu de tout sujet dans lequel réside ce dernier : repugnans notœ répugnât rei ipsi^.

Revenons à l'universelle affirmative « Tout A est B»,et considérons-la de nouveau comme l'expression d'une loi. Une loi n'est pas seulement susceptible de l'application directe dont nous venons de parler : elle en comporte encore une autre, moins naturelle, mais non moins rigoureuse, que l'on pourrait appeler indirecte ou renversée. De ce que la notion A implique la notion B, il s'ensuit qu'un sujet qui possède l'attribut A doit posséder aussi l'attribut B : mais il s'ensuit également, en sens inverse, qu'un sujet qui ne possède pas l'attribut B manque d'une condition indispensable pour posséder l'attribut A. Faisons donc l'application renversée de cette loi, non plus à un sujet particulier, mais d'une manière générale à tout sujet qui ne possède pas l'attribut B, et appelons ce sujet, quel qu'il soit,non-B. Nous raisonnerons alors de la manière suivante, en Camestres :

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