LES ATELLANES
De la laigae Osqae daas les itellaies.
Ici se présente une grave question qu'on a diversement posée et péniblement résolue. Les Atellanes furent-elles écrites en langue latine ou en langue osque? Strabon , en affirmant que , de son temps, les Atellanes se servaient de la langue osque (1), a créé la difficulté et fait naître les objections. On a demandé comment ce dialecte , usité seulement dans les Atellanes , pouvait être intelligible à tous les Romains, surtout au moment du plus haut perfectionnement des lettres latines , lorsque Strabon écrivait.
Si l'on suppose un instant que l'Osque offrait de grandes affinités avec le Latin, cette hypothèse s'évanouit devant tout ce que les grammairiens et divers passages nous ont appris de cette langue. Un consul romain, nous dit Tite-Live, avait des espions particuliers parlant la langue osque (2), et nous savons par un vers de Titinius que ceux qui parlaient l'osque pouvaient ignorer le latin (3). Ennius prétendait qu'il avait le cœur triple parce qu'il savait les trois langues grecque, osque, latine (4),
(1) Slrabon, liv. v, p. 233, édiU Casaubon : Uiov re ro7$ ô(rxo<$... (tu/aétërfis, Tâv yàp d^xtuv IxAsAocTrdrwv , ^ ^(odcxr^ /uivec nccpà. roXç VofJLoXotç , wffre nonfifiOLTOL a/yjvoêaTSÎaOae xarà Ttva âyuva noi.rplov xai fu/MXo'/iXfrBoLu
(2) Tit. Liv., X, 20.
(3) Festus voc Oscum : s Titinius in Quinto :
« Qui osce et volsce fabulantur, nain latine nesciunt. •
(4) Au!. Gell. Noct. Attic, xvii, 17.
M ÉTUDES StiR lA CÔMÉDtÈ LATINE.
et Macrobe sépare les termes osques et puniques de ceux de la langue ordinaire (1). D'ailleurs, dans tous les fragments d*Atellanes que nous possédons, on ne suprend pas la moindre trace de Tosque, et, pour appuyer les mots de ce dialecte, toujours les citations et les grammairiens désignent les poètes latins Ennius, Pacuvius, jamais les Atel-^ lanes. Que Varron nous dise que Pappus \e vieillard est nommé Casais^ parce que les Osques disaient Casnar pour Senex (2) ; que Festus assure que les Osques appellent le dieu Mars Mamers (8) ; nous n'en rencontrons pas moins toujours , au lieu de Mamers et de Casnar^ les mots vulgairement usités de Pappus et de Mars^ dans les fragments qui sont restés (4J.
Ces arguments frappent d'abord par leur gravité et semblent compliquer le problème. Les uns, pour le résoudre, ont supposé que le mot osque^ employé par Strabon , signifiait ici obscène , acception qu'il a en effet souvent ; d'autres , que Strabon prenait le nom originaire de ces jeux pour celui de
(i) Macrob. Satur,, vi, â.
(1) Vairon.» L. Lat, édiU Parte, ti, pé 71« *- Gt Id. Satun Menipp. édit Cellier, Quedelinb. 484â. tr. lxv. p. 184 : Pappus aut indigena» — Vid. Festus, \oc. Casnar»
(S) Festus, voc Mars, — Fragni. GalH Ttansatpîni in Aol. Gcll., xn, 0. —D'après Varron , L. L. iv, p. 20, Mamers était le nom de Mars chei les Sabhis.
(â) Il n*est pas fait une seule fois mention des Atellanes dans les Rudi^ menia linguœ Oscœ (in-â**, Hanor. , 1839) de Grotefend. Il a cependant traité la question du langage à fond et discuté longuement sur les deux principaux monuments qui nous sont parvenus de cet Idiome curieux.
us àTBUARBS. &S
la langue qu'on y parlait. Enfin Schober a aggravé la difficulté en substituant , de sa pleine autorité, dés campagnards de la Sabine à des paysans Os-> ques , uniquement parce que Varron a dit que la langue des Sabins avait ses racines dans le dialecte osque (1). Il n'est pas impossible cependant, en s'attachant à la vraisemblance , de conserver le sens littéral du passage et de rendre plausible l'assertion de Strabon. Lorsqu'il dît que le dialecte d'Atella subsiste encore de son temps à Rome, /Uv», son témoignage se confirme à peu près par ceux de quelques autres ; car Suétone dit expressément que les théâtres de toutes les langues furent protégés par Auguste (2) , et Horace dans son dédain pour les sauvages beautés du vieux Latium , se plaint que son siècle garde encore les restes de l'antique ' poésie des champs (%). Strabon ne dit pas que toute la pièce fut écrite en langue osque , et d'ailleurs tous nos fragments seraient contraires à cette version ; mais il faut même supposer que plus de débris écrits des Atellanes ne nous révéleraient pas plus de traces de langage osque. Car tout fait croire que ce dialecte n'était en usage que dans les improvisations de ce théâtre. Sans doute , aussi an-
(i) Essai sur les Atellanes d*aprèt Schober, p. à5 , brochure eilraite des Mémoires de la Société des sdencas. • • du Bas-Bhin. Nouvelle série, tom» h part. 2.
(2) Suet. August., A3.
(3) EpisL u, 1, 160 :
c Manserunt hodieque manent TesUgia mris^ i
&6 ÉTUDES SUR Lk GOlOblE LATINE.
cien qu'elles, TOsque sera resté leur partage unt» que , comme un souvenir de l'origine campanienne de TAtellane (1). Peut-être cet idiome était^il mêlé au latin dans certaines parties improvisées de la pièce i mais leMaccus principalement, s'il faut en croire M. Leclerc (2), paraît avoir parlé l'Osque, probablement parce que , complètement originaire d'Atella , le trait distinctif de son rôle était d'en re« produire plus spécialement l'improvisation et le langage. Ces conjectures, en respectant le . texte de Strabon , serviraient à tout concilier. Elles expliqueraient en même temps l'existence de nosfrag*ments entièrement latins , l'assertion de Yarron et de Festus , et le silence des grammairiens sur les Atellanes , toutes les fois qu'ils parlent des monuments écrits de la langue des Osques.
La dernière objection au sujet de la difficulté pour les spectateurs de comprendre ce dialecte peuf être facilement renversée. D'abord les passages cités plus haut d'Ennius et de Tite-Live indiquent qu'aux premiers siècles de Rome, l'usage de l'osque était quelque peu répandu (â). Ensuite, qui empêche d'admettre que le Maccus , par exemple , ait parlé dans un langage presque inintelligible? Si,
(i) Gic. ad famil. yii, ép. i, écrit à Marius : « Je ne pepse pas que tous ayez regretté les jeux grecs ni les jeux Osques, surtout quand Vous pou?ez assister à ces derniers dans le sénat, » et, dans cette obsenratîon raÛIeuse, c^est le jargon natal , le langage improvisé des sénateurs Gampanièns que Gicéron appelle ludi Osci
(2) Journal des Débats, 20 juin i%Si,
(3) GC Niebuhr., tflst. rom., tom. i, p. 96, traduCt. Golbéry.
us ATELUNSS. 47
comme le pense M« Leclerc , les autres acteurs lui répondaient en latin, cette réponse comprise d'un interlocuteur devait aider à éclaircir l'obscure yo« lubilité de l'autre. La sagacité du spectateur eût cherché ainsi à deviner l'énigme , et son intérêt était captivé. Mais on peut pousser la supposition plus loin et croire que le Maccus^ avec tous %ts avan* tages, avec des intonations fausses et bizarres, plaK sait et amusait même sans être compris dans son bavardage (2). Le Polichinelle de nos jours, dont le bredouillement nasillard et la voix enrouée ne sont d'aucune langue, est-il moins goûté de la foule pour n'être pas entendu , ou plutôt son jargon guttural et insignifiant n'est-il pas encore un attrait de plus aux yeux des enfants et des gens du peuple ? Dans le théâtre de Ghérardi (&), dans les intermè* des des pièces de Molière, l'italien, le latin, sont mêlés au français et n'étaient guère plus compris des spectateurs qu'ils piquaient cependant par leur étrangeté même.
068 luteiin d'itellttes.
Aucun écrivain ne cite en général d'auteurs d'Atellanes avant Pomponius et Novius. La chronique
(2) QuînlUien, Inst. Orat, vi, 3, dit positivement, en parlant des Atdlanes : lUa obieura, qn», Atellanie more, cap^nt -^Gf. Suet.» GàUg,| S7,
(3) Théâtre de Gberardi, 6 vol. in-8^ Paris, BriMion, iTM*
AS ÉTUDES SUR lA COMÉDIE iàTINE.
d'Eusèbe nous apprend quePomponins rivait en 663 de Rome et y avait un nom célèbre alors (!). On peut conclure de Tabsence de toute mention pareiUe avant cette date, que jusque là^les Atellanes avaient été entièrement improvisées. Ce mélange primitif du libre désordre de la satire et du thème dramatique emprunté aux Osques , qui avait pris le nom d'Atellanes , avait pu suffire longtemps à l'expression triviale des mœurs de la Gampanie , au sel grossier des plaisanteries rustiques. Mais lorsqu'un plus long séjour au sein de Rome policée eut familiarisé ce théâtre inculte avec le goût de la civilisation et avec les habitudes de la comédie graeco-la.tine de Plante ; lorsque, pour renouveler une partie de leur vogue qui s'épuisait , les Atellanes eurent besoin de recourir à d'autres sujets connus et aimés du bas-peuple, alors vint sans doute Pomponius qui essaya d'en ranimer l'intérêt en mêlant aux personnages rustiques primitifs des professions de la ville , des épisodes de la vie des classes inférieures de Rome, et captiva la populace par des tableaux pris au milieu d'elle-même. Cette innovation , qui introduisait une série de sujets nouveaux , qui modifiait profondément les usages de ce théâtre et n'avait pour elle , comme à Atella , ni l'autorité des mœurs natales , ni celle de la tradition , mais le ta-
(I) Eosèb.« chroniq. tOIymp,, i7d, aim. i : Ludus Pomponius Bodop niensto cUinu habetur. •
1X8 ATELLANE8. &9
lent Ou le génie d'un seul écrivain, ne pouvait se transmettre que par des œuvres écrites à des acteurs qui, certainement alors déjà, étaient une troupe dliistrions.
Pomponius écrivit donc ses pièces , en réservant toutefois les Znasques de caractère et une partie de l'improvisation antique. Il y sema des maximes nombreuses, et pour laisser aux Âtellanes nouvelles Toriginalitédes anciennes autant que pour être goûté du bas-peuple qui venait l'écouter , il garda la rudesse du langage et sut maintenir la vétusté du latin primitif (l),aumilieu des raffinements grecs qui le transformaient de toutes parts. Velleius Paterculus, dans une phrase concise , résume toutes ces qualités et recommande le talent d*invention de Pomponius (2). Outre le mérite d'avoir traité des sujets nouveaux , il se peut que Pomponius ait eu celui de créer d'heureuses expressions , car Macrobe nous apprend qu'Afranius et Cornificius lui en dérobaient quelquefois et que Virgile en déguisait l'emprunt par une application nouvelle (8). Les pieds de trois syllabes, le tribraque surtout, furent introduits peut-être par lui dans les vers de l'Atellane ; les té-
(i) Çalpurnius PiflO apud Menilam (Ennii Annal., fragment), p, SOS, et Prisciau. Yi, p. 720. -^ Prisciau. , m, voc. Senea^ p. 602. édit. Putsch : • Hic et hœc senex vetustissimi proferebant Pomponius in epigrammate. • • refert : iwi arnica êCMx est, »
(2) Velleius, ii , 9, 5. o Sane non ignoremus eàdem state fuisse Pompo« nium, sensibus celebrem, yerbis rudem et noYitate inveoti operis a se com. mendabilem. »
(3) V<^ Macrob», Sat. ?r, &, an sujet du mA deduetum,
60 ÉTUDES StJft 1.1 GOlliDIE LATINE.
tramètres catalectiques y furent employés pliis sou-» Tent encore (1). Les débris qui nous restent, en fournissent de nombreux exemples. Nous avons soixante-quatre titres de pièces que composa Pomponius. Comparé aux autres qui nous restent, ce nombre , qui leur est supérieur, décèle dans Pomponius une prodigieuse fécondité d'esprit. On peut remarquer de plus qu'il était de Bologne , le berceau du Docteur actuel de la farce italienne, et qu€ plusieurs de ses créations dramatiques ont pu être inspirées par les jeux scéniques de sa patrie.
Nous n'avons pas autant de détails sur Novius^ autre écrivain d'Atellanes. Les conjectures de la plupart des commentateurs le font contemporain de Pomponius,et deuxpassagesdeMacrobe(2),où Novius est nommé avant Pomponius pourraient faire croire que celui-ci a suivi l'autre, s'ils n'étaient formellement contredits par la précision du témoignage de Yellelus (â). Il est possible de faire accorder eatr'elles les assertions des deux écrivains en admettant que Novius, quoique du même tempsjque Pomponius, n'écrivit qu'après lui des Atellanes. Macrobe cite Novius comme un écrivain fort estimé (A) , et
(1) Marius Victor. , ii, 2527 : a Qaod genus nostri in Atellanis habent; gaudent auton trisyllabe pede et maxime tribracho. Bzsnçlnm fc^fas t
Mu»a Jovem Umdaie et agiies date ekorosm Cf. Terent. Maurus, édit* Putsch, 2436.
(2) Macrob. Satur., ii, 1. a Novius vero Pomponhu^ve^ qni noD rtrdb» «— Id. 1, 10. a Gaius Memmios qui post Novium et Pamponium, »
(3) Voir la note 2 page 49. — Cbiurifi. v. primiter^ dit; Pjdmpooliif i9 Maccis geminis prioribiiSt etc.
(4) Macrob, Satur» , i, iO * Mii doaiie Tépitb^ 4e proMimUÊmê,
H8 ATliliUNia, 61
000» découvroni ^aps lu correspondance de Fron-p
ton et de Marc-Aurèle que celqi-ei arait conçu un goût tout particulier pour les petites Atellanes Çatel" laniolœ\de Novîus (!)• Les titres des pièces de Novius parvenues jusqu'à nous sont au nombre de quarante et un. Dans'les vers qui nous restent de lui nous retrouvons remploi du même mètre que nous avons, d'après nos fragments, signalé dans Pomponius. Enfin le passage cité de Macrobe prouve-* rait que cet écrivain s'était élevé à une renommée peut-être aussi haute que son contemporain. G^est lÂ, avec une Qiention humiliante de Tertùllien (2), tout ce que nous savons de Novius.
Après Novius, l'éclat des Atellanes se perdît (3); il re^ta longtemps éclipsé par celui des Mimes et des Pantomimes ; il ne reparut dans la suite qu'avec Gains Memmius,le dernier écrivain d'Atellanes connu. Nous sommes sans renseignements sur l'existence de ce Memmius on Mummius; mais il résulte certainement, des succès que l'Atellane reconquît sotis les ismpereurs, la présomption que c'est sous les premiers d'entre eux, sous Auguste peut-être, que vécut Memmîus. Nous n'avons que le titre d'une seule de ses pièces (il) et trois fragments sans importance. Son autorité eat rarement invoquée par
(f) Fmit» nd H. Ca^sar, ii, p, 81. -^ CL Id. nr, 12 et note 4e Mai.
(2) Tertull. de Pallio, ch. iv.
(3) Macrob. , i, 10. — a Caîus Memnoius quoque qui post Novium et Vom^orn^m (UuJ^cmtem surtçœ Atellao^ifli »uscitd«it. » ..
(â) JunUu ap. C^^, , p, f^j^, f^ ^mi^, W^ TsHu^
53 ÉTUDE8 SUA £A GOllÉDIS tkllWL
les grammairiens : Nonius même Ta regardée comme douteuse* (i).
Tels sont rorîgîne, le caractère, les personnages et les auteurs de la scène des Atellanes. Ses vicj** situdes, dont le manque de pièces entières noys dé« robe la plus grande partie, ont été montrées dans leurs phases principales, et quelquefois rétablies par la conjecture. Gomme tous les jeux destinés aux plaisirs des classes inférieures, elle subit le sort ou les caprices de l'esprit populaire. Grossière d'abord comme les premiers siècles de Rome, puis variant ses tableaux et ses personnages au moment où Rome modifiait sa littérature et sa constitution, où Sylla, renonçant à la dictature, s'essayait à des compositions du genre de TÂtçUane, elle est à peine nommée au milieu des troubles civils qui vont ensanglanter la république. Le peuple a des intérêts trop chers, trop puissants à défendre, pour songer aux divertissements du théâtre ; Gésar est un maître trop habile et trop ombrageux pour protéger la liberté du drame plébéien. Ranimée sous les premiers empereurs, effroi des oppresseurs, divertissement et vengeance des opprimés, l'Atellane plus
(1) Nonius, TOC CUtm$ : t Cliviis gêner, nasc nt plenunqae ; neotri Qpud Menunium inTenimns, eujus auetorita$ dMa e$t. •
£BS ATEUÂIW* 5$
tard, perdue par ses propres excès, effacée par la vogue des mimes sous les Antonins (4), n'est plus qu'une curiosité de cabinet pour quelques uns, un sujet de blâme et d'imprécations dans la bouche des premiers Chrétiens (2). Il n'en pouvaitguères être autrement. Les vertus des nouveaux empereur, en désarmant la satire politique, ôt aient aux Atellanes leur attrait le plus populaire. Le goût et la langue des Grecs, répandus partout, rendaient plus indifférent aux créations du vieux génie latin. Les règnes, courts et sanglants de quelques princes laissaient à peine aux haines personnelles le temps de se former : les uns, par l'empire delà force brutale sans le mélange des goûts littéraires des premiers Césars; les autres, par leur origine étrangère ou barbare, étaient un obstacle à l'essor de l'esprit indigène. Le christianisme enfin, venant régénérer le monde et substituer la pureté et la vraie grandeur à toutes les corruptions du monde païen, devait, comme il l'a fait, flétrir et rabaisser encore cette littérature qui avait à peu près suivi la décadence du paganisme. Après tant de causes, ce sont les mépris de la chaire chrétienne , les tendances
(1) M. Anton. Philos, de Rébus suis, xi, 6 : x«2 Xomhv ^ vsa (xw/Aoï^/a) ^ xar* èXlyov knl r^-i hifAifAiintèç pcAorcxvfav wa^pvn* — Cf. LyduSy loC|
(S) Tertull. de Spectacul., cap. 17 : Ita summa gratia cjus (theatri) de spurdUa plurimum concinnata est, quam Atellanus Gesticulator^ quam mimus etiam per mulieres repraesentat. " Cf. IcU de PaUio , cap. iv. — Arnob*. advers, GenU , vn, p. S39 sqq. — Ammian. Marcdl. xxvui, A« edi Bip. : Undè si ad theairalem Yentom fuerit viUtatemf etc», etc.
6A ÉTUDES 881 u eoidio&s utime.
épmée^ dd tous les espriti^ qui ont fliit oQblIèf o«i
ceûTred» curîeused jud^e dans leur dépérissement^ où le bon sens populaire tenait encoi^é plus de placé que Tatt, et ont ainsi contribué à les empêcher d'ai> rivet intactes jusqu'à nous. Il faut éternellement f^ grettér, comme une lacune pouif les lâttred, cette mutilation et cette pefte des monumefits d'une paf^ tie intéressante et presque ignorée du mondt^ ad* cîen.