DES CERCLES DES PLANETES
Le nombre des intervalles entre les termes d'une progression est évidemment égal au nombre des termes moins un. Donc chacune de ces deux progressions, ayant trois in-
t II est inutile, Je pense, de réfuter Datons , qui voit dans ces deux mouvements la force centripète et la force centrifuge, d'où résulte le mouvement circnlaire. Orig. des découv., part. II, ebap. 6, 1. 1, p. 157 et soi?. Il arrive rarement à Dutcns de comprendre les textes qu'il cite.
COSMOGEAPHIB PLATONIQUE.
ten ailes, est de quatre termes ; or il n'y a que sept cercles; donc le premier terme est commun aux deux progressions. Ces deux progressions réunies, en prenant le premier cercle pour unité , présentent donc la même suite de nombres que nous avons déjà rencontrée dans la formation de l'âme du monde : 1, 2, 3, 4,8, 9, 27. Et ce qui confirme la place que nous avons alors assignée au nombre 9 après 8 , c'est qu'évidemment le cercle représenté par 8 ne peut contenir le cercle représenté par 9. Nous avons vu * que ces nombres se rencontrent tous dans le diagramme des cinq octaves consécutives du genre diatonique de Platon. Nous verrons plus loin 2 qu'aux petits cercles dans lesquels se divise le cercle de la nature de Vautre correspondent ceux des sept planètes que Platon énumère.