‹ Etudes sur le Timée de PlatonChapitre 100 sur 140 · DE LA MORALE · texte numérisé non relu

DE LA MORALE

Cet autre sujet, c'est la morale. Si Platon avait voulu l'aborder, après avoir nié le libre arbitre, il aurait dû tracer des règles de conduite. Il semble y avoir là une contradiction ; cependant elle est plus apparente que réelle. H pouvait espérer que les préceptes moraux qu'il était invinciblement porté à consigner dans ses ouvrages, pourraient contribuer puissamment à déterminer d'une manière invincible ses lecteurs à pratiquer la vertu «. Mais la morale n'entre pas , à proprement parler, dans le sujet de ce dialogue 2: aussi n'y trouverons-nous pas une théorie du devoir en général, des devoirs en particulier, et des moyens de les accomplir , mais seulement quelques considérations sur la conservation de la santé du corps et de l'âme. C'est donc un petit traité d'hygiène , dans lequel la partie qui concerne le corps est restée, comme le dit M. Cousin, tout

aussi vraie et tout aussi applicable nue du temps de Platon.

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ÎCf; Spinoza, Epist. M,Spiiuop.philo$.,p. Ô24.G£rœrer t Stuttgart, 2 V. l'Argument, % %

174 «OTIS sua Ll TIMLE.

NOTE CXCEL

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