DE LA MORALE
Cet autre sujet, c'est la morale. Si Platon avait voulu l'aborder, après avoir nié le libre arbitre, il aurait dû tracer des règles de conduite. Il semble y avoir là une contradiction ; cependant elle est plus apparente que réelle. H pouvait espérer que les préceptes moraux qu'il était invinciblement porté à consigner dans ses ouvrages, pourraient contribuer puissamment à déterminer d'une manière invincible ses lecteurs à pratiquer la vertu «. Mais la morale n'entre pas , à proprement parler, dans le sujet de ce dialogue 2: aussi n'y trouverons-nous pas une théorie du devoir en général, des devoirs en particulier, et des moyens de les accomplir , mais seulement quelques considérations sur la conservation de la santé du corps et de l'âme. C'est donc un petit traité d'hygiène , dans lequel la partie qui concerne le corps est restée, comme le dit M. Cousin, tout
aussi vraie et tout aussi applicable nue du temps de Platon.
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ÎCf; Spinoza, Epist. M,Spiiuop.philo$.,p. Ô24.G£rœrer t Stuttgart, 2 V. l'Argument, % %
174 «OTIS sua Ll TIMLE.
NOTE CXCEL