DE LA MATIÈRE PREMIÈRE ET DE LA MATIERE SECONDE
Platon dit que ces paroles ressemblent à celles d'un homme qui rêve : c'est que l'être y est confondu avec IVmage de l'être. Car suivant lui les individus produits, que l'on prend à tort pour des êtres véritables, ne peuvent il est vrai exister que dans un certain lieu; mais les êtres véritables, les idées, ne sont pas plus dans un lieu que dans un autre, dans un temps que dans un autre. Elles sont, et voilà tout ce qu'on peut dire de leur existence.
A ris to te 5 explique fort bien que d'après le Timée et les doctrines non écrites de Platon , aypatfa âôypotTec, le lieu, ;çw/>« ,
1 V. l'Argument , S 2-ft.
S V. note 29, $1.
I Physique , IV , 2 , p. 209 , col. 1 , 1. 1141 , 1. j p. 210, col. 1,