IV. Pline, His. nat. XX
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sée par l'évaporation de toute son humidité. Quant à cette condensation , elle a lieu en vertu de V impossibilité du vide , d'où résulte la compression circulaire , irtptuvtç , et par suite la condensation de tout corps qui laisse s'échapper quelques-unes de ses partiesl. Ainsi l'humidité qui s'évapore, c'est-à-dire qui se change en air suivant Platon s, force l'air à comprimer la masse humide.
Les plus belles des pierres ainsi formées , celles qui sont transparentes, ce sont évidemment les pierres précieuses.
NOTE XCI
D'après la traduction de M. Cousin, cette pierre ne différerait de la tuile pour sa formation , que parce qu'en ta desséchant le feu ne lui aurait pas enlevé, toute son humidité. La phrase grecque me paraît signifier au contraire que celte pierre noire a été liquéfiée par le feu sans perdre toute son humidité, et s'est durcie en se refroidissant. C'est donc une pierre d'origine volcanique, probablement la pierre de lave , qui est ordinairement d'un noir un peu grisâtre. M. Lindau soupçonne que c'est peut-être le bë.saluz. M. Cousin réfute très-bien l'opinion de M. Stallbaum, d'après laquelle il s'agirait d'une pierre noire quelconque. MM. Bekker et Stallbaum ont conservé, par distraction sans doute, la leçon évidemment fautive des vieilles éditions : tô pftoev x/>*f*« ?xov u$ 0{ . Je lis e^wv, avec M. Lindau.
NOTE XfflL
Cet usage du nitre pour laver est très-fréquent, quoique Pline n'en parle pas. M. Lindau entend que le nitre
1 V. noies 78, 160 et 173.
2 V. note 73.
3 Sur le bawlle, t. Pline, Hist. nat. , XXXVI, 7, qui le met au nombre dci marbre»,
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purifie l'huile et la terre, en formant, par sa combinaison avec la première, le savon , qui sert à nettoyer, et par sa combinaison avec la seconde, le verre, corps pur et brillant. Mais cette explication me semble forcée.
NOTEXCm.
Platon veut parler de quelque loi religieuse qui prescrivait l'usage du sel dans certaines cérémonies».