DES ODEURS
M. Cousin, ne considérant pas dans cette phrase les génitifs comme régis par les comparatifs, la traduit d'une manière toute différente. Voici sa traduction : « Il en résulte que les odeurs de l'eau sont plus fines, celles de l'air plus épaisses. »Or, je ne vois pas que cela résulte de ce qui précède, ni surtout que l'expérience citée dans la phrase suivante en offre la preuve, même en la traduisant comme le fait M. Cousin. Au contraire, on comprend à merveille que les odeurs, étant, suivant l'expression de Platon, intermédiaires entre l'eau et l'air, doivent être moins déliées