IV. notes 112 (S 2) et
2 V. note Ufl.
que l'air et plus déliées que l'eau ; et c'est là ce que Platon essaie de prouver en montrant que là où l'air passe , l'odeur ne peut passer. Dans l'exposé de cette expérience, M. Cousin comprend qu'il n'est question que d'un seul homme qui retient son haleine. Il me semble au contraire que le génitif rtvbç et le nominatif tîç doivent se rapporter à deux personnages différents, dont l'un laisse passer son haleine à travers une sorte de bâillon , à travers un linge * par exemple , tandis que l'autre aspire par les narines le souffle du premier, qui sort purifié de toute odeur. C'est ainsi que Galien i a compris ce passage de Platon.
NOTE CXXII-
DES ODEURS (suite).
Le membre de phrase relatif aux odeurs désagréables me paraît signifier que ces odeurs , par exemple celles du chlore et de l'ammoniaque, attaquent non seulement l'organe de l'odorat, mais le cerveau, les yeux, le larynx, la trachée-artère, les bronches et la poitrines.
NOTE CXXÏÏI.