DES MALADIES PULMONAIRES ET DES POINTS DE COTÉ
Cette phrase prouve évidemment que, suivant Platon, Pair est envoyé par le poumon dans tout le corps à travers les veines 8.
D'après cette même phrase , si quelques parties du poumon ne livrent plus passage à l'air, elles se corrompent, et de là naissent des phthisies pulmonaires. En même temps l'air, s'iritroduisant au contraire en trop grande abondance dans certaines veines, pénètre à travers leur tissu, et s'extravasant dans les chairs, se trouve emprisonné aux environs du diaphragme ; et de là résultent les gonflements, les points de côté, les pleurésies. Telles sont, suivant Platon, les maladies qui tiennent aux vices de la respiration. Mais il considère le tétanos comme produit aussi par la présence anormale de l'air dans certaines parties du corps.
1 V. note 188.
2 V. note 191.
3 V. note 176.
4 V. noie 191.
5 V. notes 167 et 179.
NOTE CLXXXVÏÏ.