‹ Études sur le vers françaisChapitre 110 sur 214 · COMBINAISONS FACTICES : HAUTEUR MUSICALE DES CONSONNES · texte numérisé non relu

COMBINAISONS FACTICES : HAUTEUR MUSICALE DES CONSONNES

La consonne peut donc être soumise à des variations analogues à celles de la voyelle, sauf qu’elle présente une zone de dépression soit à son début, soit en son milieu, très rarement dans les tranches qui avoisinent la voyelle subséquente. Mais pour que ces variations soient sensibles, il faut que la valeur temporelle de l’articulation soit relativement considérable, ce qui n’est presque jamais le cas, qu’il s’agisse des groupements artificiels enregistrés ou des mots que nous analyserons plus loin. Si l’on aime mieux, consonnes et voyelles obéissent à la même loi : elles présentent des modulations d’autant plus nuancées qu’elles sont plus longues, et tendent à la stabilité quand elles sont courtes. La consonne en position initiale, dans les formations où elle est moins brève que la voyelle conjointe, peut par conséquent évoluer dans son acuité plus que cette dernière. Nous n’en donnerons

CD

adda

an a

alla

anima

anna

acuité plus que lcuc ucimv.v., ** - , , , m «A .

qu’un seul exemple, en indiquant pour chaque son la durée (D) et la hauteur musicale (H M) .

L ALEXANDRIN FRANÇAIS

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