XV, O
plà
ba
va
ma
le
tè
sè ( lœ )
io° La dixième syllabe porte un accent :
Après des feux, des cieux, des deux, des deux, des cieux. L’heure sombre où l’Espagne agonisante pleure !
A pre
de
de
syœ
syœ
de
syœ
de
syœ
Lee
so
ru
lEs
pau
ni
plœ r(œ)
(RB., 5 E.)
L ALEXANDRIN FRANÇAIS
ii° La onzième syllabe porte un accent.
Les observations sont les mêmes que pour la coupe cinquième. Les cas sont rares où le temps marqué tombant à cette place concorde avec une suspension de sens, et les théoriciens ont généralement condamné cette construction qui leur semblait porter atteinte à l'inté-rité de la rime Elle se rencontre assez peu chez les classiques, seulement dans le dialogue, et quand il y a changement d’interlocuteur & mais elle est devenue dun emploi plus courant au xixe siècle. En voici un exemple :
Tel Satan à travers vaux, monts, rocs, bois, lacs, prés.
Tel Sa ta a tra ver vô mô rok bwà Jak p,é
(XIII K i".)
Sans parler de circonstances telles que le déplacement oratoire, la réduction d’un hiatus intérieur ou la non-prononciation d’un g muet qui
peuvent amener dans le vers une syllabe aiguë à la onzième place, la chute de la phrase, coïncidant avec la rime, produit fréquemment le même résultat : n
Et par un beau trépas couronne un beau dessein.
P Pa rà’ bô tre . pâ Jeu ron œ
bô
de
se
12° La douzième syllabe porte un accent :
Tout Paris pour Chimène a les yeux de Rodrigue. Immoler Troie aux Grecs, au fils d’Hector la Grèce ? ln Pa ri pur €i mèn a Je
(Cin., I, 10 R.)
Ro
dri