V. iv
ata
atata
atatata
apa
a papa
apapapa
afa
afafa
af afafa
asa
asasa
as a s as a
al; a
akaka
akakaka
ara
atam
ammm
ada
adada
adadada
aba
ababa
abababa
ava
avava
avavava
a^azp
aga
agaga
agagaga
aja
a] aja
ajajaja
ii,5
ana
anana
an anana
ana
anana
ananana
anm
ainawa
amamama
CO
ala
alala
alalala
ara
arara
a r arara
rence de longueur en faveur des continues et des sourdes par rapport aux instantanées et aux sonores; il est vrai que cette différence 11e se révélait
pas régulièrement dans les tracés qu’il avait obtenus , . ,
Dans les formations que nous avons jusqu’ici examinées, les consonnes dans aucun cas ne commençaient le groupe : or 1 est ncu.ss.uic u
i. Abbé Rousselot, ibid. , p. Si. Les variations étaient d’ailleurs minimes.
savoir si elles obéissent toujours aux mêmes règles, qu elles soient prononcées après une voyelle ou qu’elles soient initiales. Il ne s’agit ici bien entendu que de combinaisons séparées l’une de l’autre par un silence, et les circonstances seraient autres si les groupements se succédaient sans arrêt. On a donc procédé ici comme pour les diverses enquêtes qui précèdent : l’on a dressé un tableau où les chiffres indiquent les moyennes des valeurs temporelles pour chacun des sons composants dans les séries : tata, papa, fafa, sasa, etc..., dont certains éléments nous sont déjà connus. Les observations sont intéressantes en ce qui concerne le rapport de la première consonne non seulement avec la voyelle qui l’accompagne, mais aussi avec la seconde consonne, et s’il apparaît qu’il n’y a pas de règle absolue, il y a du moins une loi de fréquence qui se révèle à l’examen des tracés.
Toutes ces mesures sont exactes, parce que, à défaut de vibrations qui indiquent pour les consonnes sourdes le commencement de l’articulation,
on a eu soin d’inscrire, en plus du souffle nasal et du souffle buccal, les mouvements de la langue ou des lèvres. Or on voit (cf. ci-contre) que, non pas de façon constante, mais dans la plupart des cas, la première consonne est plus longue que la seconde, et aussi que cette première consonne est plus longue que la voyelle qui lui est jointe : il semble qu’il y ait alors comme une hésitation dans la mise en marche de l’appareil phonateur, et le rapport des éléments de la syllabe est souvent différent à l’initiale de ce qu’il est à l’intérieur des groupes.
Pour les consonnes redoublées, l’effet en est produit, comme le fait observer M. l’abbé Rousselot x, par une tension énergique et une tenue prolongée ; nous sommes alors frappés comme de deux sons que l’orthographe marque en répétant le signe graphique, tandis qu’au point de vue organique, il n’y a qu’une seule articulation plus longue. On se rend compte pratiquement qu’il y a
tata
ga^a
papa
rS,5
gaga
fafa
jaja
sasa
natta
kaka
lé
mania
tata
lala
baba
rara
vava
dada
a m a a mm a
Fig. 21. — Une consonne simple et une consonne double.
une consonne double en la comparant avec sa variété simplifiée (cf. fig. 21). Une série d’inscriptions de combinaisons factices où le sujet a eu la volonté de produire l’effet qu'il s’agissait d’examiner ( appa , adda, etc...) a fourni des moyennes intéressantes1 2 (p. 49).
1. Abbé Rousselot, Précis de prononciation française, p. 50. Principes, p. 243, 349 sq. et 464. Naturellement la consonne double n’existe qu’entre deux voyelles et non à l’initiale.
2. Sous la rubrique CD se trouve indiquée la durée de la consonne double.
COMBINAISONS FACTICES : DUREE DES SYLLABES
La consonne double est supérieure en durée à la voyelle initiale et à la voyelle finale, mais elle n a pas de longueur porelle, si on la compare avec sa variété simple (dans les formations apa, afa, etc...), n’est jamais exactement également visible que la première voyelle est moins longue devant la consonne double.
constante et sa valeur ternie double de celle-ci. Il est
CD