Guyau, op . cit., p
L ALEXANDRIN FRANÇAIS
les longues du premier exemple C’est que dans l’un et l’autre les syllabes n’ont la qualité qu’on leur reconnaît que par rapport à celles qui les entourent.
De plus le temps marqué temporel, à cause justement de l’accentuation propre au français, se détermine bien moins par la syllabe dont il est précédé que par celle dont il est suivi. En d’autres termes : quand deux syllabes se succèdent et sont d’égale valeur, la seconde seule doit être considérée comme longue ; elles ne reçoivent l’une et l’autre le signe — que si elles appartiennent à des fractions de sens différentes :
Il est beau de mourir maître de l’univers. Ta funeste valeur m’instruit par ta victoire.
le
bô dœ
mu
rir
mè trœ dœ lu
ni ver