VJ VJ
VJ
VJ
VJ
si
lus
e Iro
nwàr
kalm
Iro
pro
fi
VJ
VJ vj
VJ
VJ
VJ
{Hem., 21 R.)
LE SENS ET LE RYTHME : LA SUBORDINATION DES ACCENTS
2° Si dans le même hémistiche deux groupes rythmiques ont la même valeur au point de vue du sens terminer par l’accent le plus long :
Le
goufFre
roule et tord ses
plis
démesurés...
gu
frœ
ml
t'or
se
pli
de inœ
\u ré
KJJ !
kj
KJ
KJ
KJ
KJ KJ
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KJ KJ
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l’un ou l’autre, ad libitum, peut se
On peut comparer ces deux dictions d’un même vers et reconnaître que le rapport des syllabes quatrième et sixième n est pas le meme dans la déclamation de B et de J. Il suit de là que dans les énumérations, chaque groupe rythmique étant d’égale importance au point de vue u sens, l’un quelconque des accents peut être plus long que les autres, sans que cette prédominance soit nécessaire car la place du temps marque n’entraîne aucun privilège. Ici encore il nous faut transcrire les déclamations de plusieurs sujets :
Après des feux, des cieux, des cieux, des cieux, des cieux. Le siècle ingrat, le siècle affreux, le siècle immonde.
pre
de
de
syce
de
syœ
de
syœ
de
syœ
KJ
KJ
KJ
KJ
KJ
KJ