LE RYTHME TEMPOREL DE LA PROSE
les unes sur les autres. A l’intérieur Je ces propositions, les syllabes qui en poésie seraient aptes à recevoir l’accent Je durée, ne I emportent sur les suivantes que Je quelques centièmes Je seconde, et leur relief, par conséquent, passe pour atns, dire inaperçu. On peut rencontre, six, huit, , ix syllabes prises dans la même progression temporelle et articulées sans difficulté, ce qui n’arrive point dans le vers. Il n y a de groupes rythmiques d’étendue restreinte que ceux qui sont isolés entre deux fortes ponctuations.
Mais tout ce développement demande des exemples. Ils sont aisés a fournir. , ^
Les coupes rythmiques de moins de cinq syllabes, disons-nous, sont rares. Voici, en effet, ce que nous notons : sont faites) a plat (C h) franco (CEG)- par contre (C E G) - néanmoins (C E G) - J 'une (C). Partout ailleurs les formations sont loin d’être aussi réduites.
' Veut-011 des successions inconnues au vers? Nous en citerons Jeux que nous commenterons. La première est celle-ci que nous empruntons au
sujet E :
li 0
ra
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