‹ Études sur le vers françaisChapitre 82 sur 214 · XIV, H · texte numérisé non relu

XIV, H

reviennent toujours dans le même ordre, ïambe suivi u un peon, . .y ° * , c .

qu’on peu. imaginer. Ces derniers cas constituent le parallélisme, dont la force expressive n échappe a personn .

Di n(œ)

da>

Mè

irœ

Digne de notre amour, digne de ta naissance...

no ira amr di n(œ) dœ 12 21 46 33 11

Maître de mon destin, libre dans mes soupirs...

mô des te U brœ dâ 29 10 AA 1 ' 1

la

ne

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(Ci»., I, 8 J.)

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(Ber., 12 J.)

un

On voit que partout le rythme est d’une parfaite vigueur. , , „oème. ils produiraient immédiatement

Des membres métriques toujours semblables ne sauraient pourtant se maintenir ou ^ en franca;s une pièce de vers, comme

effet de monotonie désastreux, et leur éternel balancement fatiguerait les auditeurs. ny \ sont mêlés L’art du poète, comme

le remarquait Lubarsch, qui soi, bâtie uniquement sur un système d'iambe et d anapestes, « - ffieds son, mef - L - P |e faut>

on peu, le noter cher le plus illustre de tous, cher. V. Hugo, consiste justement a doser es me anges, a un rte p«* tdem q q e, à les varier quand cela es, nécessaire. S’il ne le faisait, la déclamation, par le secours du déplacement d cc^ :s dmutmus p.ulero ^

saurait introduire les changements indispensables. D’ailleurs il n est pas besoin que tous es groupes so correspondance rythmique

satisfaisante ; il suffit que les membres métriques soient en majorité de même composition et 1 on obtient alors une correspondu q

très forte :

Tu

tè

la

Tu t’es, en m’offensant montré digne de moi,

Je me dois, par ta mort, montrer digne de toi.

mo fa sa mô tre di n(œ)

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L ALEXANDRIN FRANÇAIS

Jœ ma> dwa par ta màr mô

tre

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(Cid., 27-28 G.)

?"?* Part’ “ U Se“',d fr‘'gment de Cinna <1“ %»» w* tableaux généraux, on n’est pas sans être frappé de l'allure maiestueusc qu une bonne diction accorde aux paroles d'Auguste. La cause en est certainement et en premier lieu à l'idée qui ressort du asle m aïs o n

ne saurait met que le retour frequent de la même formation métrique entre pour quelque chose dans l’impression ressentie chaque suiet v connaît en effet vingt-trois anapestes en moyenne contre trente pieds d’espèce differente. q "

, * '“! d0”C *e ,diSe"" *“ aptC iusqu’à un ccr,ai" P°*nt 4 se I-Ber t'nx suggestions du poète, et celui-ci peut déterminer, dans une certaine mesure une cadenc sol, de e, des accents temporels fortement marqués. Cela tien, à ce que celui qui déclame possède assez fortement le IsTe la vZ

. 1 “ ;y,hm.e- San,s VOU'°:r recommencer ici les démonstrations convaincantes de M. Gram, non, ', on peut cependant rappeler les con-

fions qu 1 ormule et s y associer. Il indique qu'un alexandrin constitué par quatre anapestes figure la lenteur et l'égalité qu'une succession ïambes traduit au contraire des idées de vivacité et d'accumulation, tandis que deux hémistiches composés chacun d’un iambe et d'un péon Ugn, tient égalité du mélangé e, de l’importance des choses mélangées. Tout cela semble très juste, ainsi que la remarque qui domine toutes ces créations, a savoir que, pour que le rythme choisi devienne expressif, il faut que la pensée contenue dans le texte le rende tel.

“ '°"g’ Pe,'t"itre '7 !°ng C',apitre’ 11 n°US r“te ‘,Ue^“eS m0tS 4 dire « d“ vers romantique. « On appelle vers

a U" VerS e dOUZe Sy"abeS’ empl0yé par V- Hug° « «M* lu,, qui n’a pas d’accent rythmique sur U

i p , . généralement que trots accents rythmiques et par conséquent trois mesures au lieu de quatre. » De même pour Beco

Fouquicres, la cesure y est considérablement affaiblie, mais les deux auteurs son, d'accord pour affirmer que, chez Huco d moins’ 1 b! s un loger temps marqué sur la sixième syllabe. Aujourd’hui encore, di, Becq de Fouquicres, ,e vers romantique se pr&en e “l’u sou

Zit :;,r et m- Grammont -v = « ^ ,« »«» i mus p„„ z :

me syllabe, meme au cas ou ,1s ,1 en auraient pas en prose... Pour qu’un vers soit un trimé, re >, il faut que le mot auquel appartient la sixième syllabe et celui auquel appartient la septième soient très étroitement unis par le sens » ’ PP ‘ h

liéreeaufo*ràuxnSooilmaoUCOU|' "7 *'*?'**■ paS '« f-tes romantiques n’aient, par leurs théories, conféré une singu-

voula'ient point roi P r \ °" ^ Produlre’ mals ils ont seulement maintenu la nécessité d'un faible repos à la césure parce qu’ils ne

légitimité de leur réforme.1' ”USqUem':"t “"e a',cle,lne tradition, et qu’ils entendaient pouvoir soutenir devant les successeurs de Racine la

posC,ibilirt dwï “tuf6 T"' P°Ur aVOir invf,"té’ « 1“ semble trou'CT sa *»rce dans une certaine forme d’alexandrin classique où la sZe de Î, célurc ' *"*"*• " ' °" 4 la *■* °» constate parfois la présence d’un accent secondaire à la

Des flots bénis, des bois sacrés, des arbres prêtres

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1. Grammont, Revue des langues romanes, 1903, p. 147 et suiv.

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