POURQUOI LES VERS NE SONT PAS ISOCHRONES I LE NOMBRE DES ACCENTS
J’ai voulu devant elle en ouvrir le discours... Lui feraient pressentir notre commun malheur... La lune tout à l’heure à l’horizon montait.
Qui glisse sur les eaux par un beau soir d etc... Dans les brisants, parmi les lames en démence...
(Ber., 29.)
( Bér ., 33 — sauf J.) (Hem., io.)
(Hem., 18.)
Un des meilleurs temples serait le sixième de la série. Nous ne —ns que .es chiffres ohlenus pour un seul les suiels :
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(Andr., 7-9 A.)
, , „ jn, J! qt . le vers 8 de 2 accents (les accidents secondaires sont négligeables),
On peut constater les faits suivants. Le vers 7, e accen s ^ L’alexandrin le plus court est celui dont les temps marqués
s sssuas* - - - - - •• - - —
tiques, le v. 7 l’emporte non seulement sur le v 8 raa^s aussi »rle^ ^ ^ ^ dw fa,on non moins éclatante. En effet, ,1 n’y a
£ «les graphiques, h cet égard, es, très instructif. Soient ces exemples =
Tu voudrais fuir : en vain, Cinna, je le confesse Si tout est découvert, Auguste a su pourvoir. .
(Cin., I, 4-5.)
Pour i G R, le second vers dure moins que le uuTZtentTas Nous transcrivons les chiffres t
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