‹ Études sur Léonard de Vinci (volume 2)Chapitre 70 sur 126 · III. Durand de Saint- Pour çain · texte numérisé non relu

III. Durand de Saint- Pour çain

Il semble bien, d'ailleurs, que la pensée de Jean de Bassols ait éveillé un écho en la raison d'autres scolastiques de son temps ; Durand de Saint-Pourçain, par exemple, paraît avoir connu cette pensée et s'être trouvé sur le point de se laisser séduire par elle.

A quel moment Durand de Saint-Pourçain philosophait-il ? Il florissait, nous dit Trittenheim2, au voisinage de l'an i3i8. Mais l'activité

ciscain est amené à parler des circonstances dans lesquelles cette sentence fut rendue. « Il y avait alors à Paris, dit-il % quelques hommes qui soutenaient cette opinion : Comme aucune matière ne fait partie de l'àme, il ne peut y avoir plusieurs âmes numériquement distinctes. »

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