Hentisberi De insolubilibus; éd. cit., fol. /», col. c
4. Gaetani de Thienis Vicentini In régulas Gulielmi Hesburi recollecte; éd. cit., fol. 7, col. c.
5. Cari Prantl, Geschichte der Logik im Abendlande, IV"r Bd., p. 90.
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luisaient allusion; à la vérité, L'autour se nommait Clymeton et non G lien ton. Le scribe qui, après avoir copié !<•* Sophie mata d'Albert de Saxe, et avant de reproduire les derniers Sophismata d'IIcylesbury, a transerit les Sophismata de Clymeton, en un cahier aujourd'hui conservé à la Bibliothèque nationale», se nommait Jean; il a pris soin de dater sa copie, non sans ambiguïté, d'ailleurs; il la termine, en effet, en ces termes :
Et sic est finis horum sophismatum scriptorum per manum cujusdam Johannis C. Et fuerunt compléta die lune post dominicam septuagesime anno domini M0 CGG° LXXXIXP (sic).
Explicit hoc totum; pro pena da mihi potum.
Expliciunt sophismata Clymelonis, Deo gratias, per manum cujusdam Johannis.
Ce Clymeton Langley (c'était, paraît-il, son véritable nom) fut célèbre en la Scolastique duxve siècle et du commencement du xvie siècle; l'Écossais Jean Majoris, régent du Collège de Montaigu au début du xvic siècle, le place2 au nombre des illustrations de l'Université d'Oxford. « Cette Université, dit-il, a donné autrefois des philosophes et des théologiens très célèbres, tels que Alexandre de Halès, Middilton3; Jean Duns, le Docteur Subtil; Ockam, Adam Hibernicus, Ro. Holkot, Bokinkam, Eliphat, Climiton Langley, Jean Roditon, le moine anglais; Suisset, le calculateur très pénétrant; Hentisber, le dialecticien très exercé; Strodus, Bravardin et une foule d'autres. »
De Climiton Langley, comme ils le nomment après Jean Majoris, Conrad Gesner^ et Pitse5 font une courte mention.
i. Bibl. Nat., fondslatin, ms. n° i6i34; fol. 56, col. b, inc. : Ad utrumque dubitare potentes facile speculabuntur verum et falsum...; fol. 73, col. a, des. : Per hoc satis faciliter potest ad alia insolubilia, in quocunque fuerint génère, respondere.
2. Hisloria maioris britannise, tam Angliœ quam Scotiœ, per Ioannem Maiorem, nomine quidem Scotum, professione autem Theologum, e veterum monumentis concinnata. Vaenundatur Iodoco Badio Ascensio. In fine : Ex officina Ascensiana ad Idus Aprilis MDXXI. Lib. I, cap. V, fol. VIII, recto.