Bibli : Labb. II
e. L'uiMar de Mtte BOteoofifaad 1m fUb «t 1m lirai. Le mont ries Trois-CyprËs est le lieu ie la lépulture et non celui dH.But7n.i^ auut fiuio. 5uBt.(^rian.âit décajùlà* XaligDj, «tBOaXii Ovéie ScMui.
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BISTOine DE l ABBAYE DE 8AINT-SAVII*.
Les archives de l'abbaye de Saint-Savin ont été détruites pendant les guerres civiles du xvi* siècle. Le titre le plus ancien qui se soit conservé, d'ailleurs sans imporlance, ne remonte qu'au commencement du XI* *. Auparavant, on ne trouve qu'inexactitudes et contradictions.
Plusieurs mémoires recueillis dans la précieuse collection de dom Fonteneau,bien que d'une date assez récente (ils sont tous du xvii' on même du xvm* siècle), m'ont paru cependant offrir le témoignage d'une tradition locale qui ne pouvait
l.Cest une lettre de Ouitlaume, duc d'Aquitaine, à Aribert, abbé de Saint-SaTin, auquel il demande dii de eei religiem pour établir la réronne à Charroui. Cette pikee parait, d'ailleurs, incerlaioe. Dans le texte, Aribert n'eBt point qualifié d*abbé de Saint-Sarla, et ce litre lui serait contestable, ai j'en croia ans note de dem Foateneau, t. XXV, p. 585.
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être négligée, et j'en ai fait un fréqii>.nt usage. On attribue généralement k Charlemagne la foodation de l'abbaye de Saint-Savin, Vers 800, suivant la chronique de MaiUezais*, en 810, suivant on mémoire manuscrit du recueil de dom Fonteneau, Charlemagne fit bâtir un monastère et ure forteresse dans un lieu nommé Gerasus ou Cerisier, et y déposa quantité de reliques qu'il avait rapportées d'une expédition au delà des Pyrénées. Gerasus est, ainsi qu'on l'a vu dans la légende, le lieu où saint Savin aurait été arrêté par les soldats de Masimus, et toutes les traditions sont d'accord pour y reconnaître l'emplaceiaent actuel de l'abbaye. Aujourd'hui, il peut paraître surprenant qu'un prince guerrier comme Charlemagne ait choisi rette localité pour y construire un château fort. En effet, c'est une vallée commandée par des hauteurs facilement accessibles. La Gartempe, qui coule au milieu, étant presque toujours guéahie, on ne peut guère supposer que le ch&teau de Cerisier fat destiné h défendre un pont on un passage. Mais sans doute l'aspect des lieux a changé considérablement. Autrefois, lorsque les plateaux du Poitou étaient boisés, la Gartempe avait peutêtre assez de profondeur pour former un obstacle