‹ Études sur les arts au moyen âgeChapitre 6 sur 61 · Sainte-Marie · texte numérisé non relu

Sainte-Marie

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ESSAI SUR L'ARCDITECTUHE RELIGIEUSE. 2S coupole, c'est la voûte la ^lus haute de l'église; quelquefois, elle est encore sarmonlée d'une tour moladre que celle de lu façade. Celle addition de hauteur et de poids nécessite un renforcement considérable des piliers placés à i'oricnt de la nef, et de ceux qui leur correspondent ^l'enlrëedu chœur. Là, sans doute puur cacher le na de ces quatre piliers, on mnltiplia les colonnes engagées, peutêtre aussi obserra-t-on des lors qu'en groupant un faisceaa de colonnes, il résultait du Jeu de la lumière et de l'ombre une apparence de diminution dans la masse. De l'entrée des transepts, on transporta bientôt les faisceaux de colonnes dans la nef, et dans la suite, lorsque l'art gotbique eAl remplacé le siylo byzantin , on apprit h tirer de cet agencement un parti tout nouveau.

L'aire da chœur fut presque toujours plus élevée que celle de la nef, d'abord aQn de permettre aux assistants de voir l'ofûciant â l'autel, puis afin de donner un peu de jour aux cryptes ou caveaux sur lesquels le chœur est placé, car l'emplacement du chœur fut ordinairement marqué par le tombeau d'un saint*; à sondéraut, la crypte rappelait les premières persécutions du christianisme et le mystère dont il entourait ses pratiques. Elle

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