‹ Études sur les arts du Moyen âgeChapitre 5 sur 62 · CliarrouXr · texte numérisé non relu

CliarrouXr

ESSAI SUR L'ARCUITECTUUE RELIGIEUSE. 2i

srparc chaijue hémicycle do la nef'. Co ii'csl pi'nt i"i le lieu de rechercher la cause de ces variations de plan; il serait, d'ailleurs, hien difficile aujourd'hui de faire la part et de ce qui se rapporte aux idées mvsLiques de l'époque, et de ce qu'il faut atlrihuer soit au caprice des architectes, soit à des causes accidentelles et locales.

De très-bonne heure les façades furent flanquées de tours, quelquefois une seule tour surmonte la porte principale"-; ailleurs on en voit aux extrémités orientale et occidentale, encadrant pour ainsi dire luule l'église '\ Les tours onlundoublebut, d'abord elles annoncent de loin les églises, puis elles peuvent aussi servir à la défense, car, à cette époque, il fallait une force réelle pour s'assurer le repos. Cette destination des tours est suffisamment prouvée parles entraves que les rois et fes communes apportèrent souvent à leur érection, craignant sans doute qu'elles ne devinssent un instrument de rébel^ lion ou de tyrannie. Carrées d'abord, puis octogones, les tours romanes dominent les toitsde la nef,maisnc s'élèvcntpasàuue hauteur considérable. Leuramorlissement le plus ordinaire fut un toit aplati; ce ne

1. Cathédrale do Verdun, cathédrales de \Vorms, de Bonn, etc.

L'. Sainte-lladegoiide à Toitiers.

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