PAR SANTERRE
Suzanne « dit à ses deux jeunes filles : Apportez- « moi de l’hnile et des parfums ; fermez les portes du « jardin, parce que je veux me baigner : elles obéirent, « fermèrent les portes, et sortirent par une fausse porte « |)our apporter ce que Suzanne avait demandé; elles « n’avaient point vu les vieillards, parce qu’ils étaient « cachés. Quand les jeunes filles furent sorties, les deux « anciens se levèrent, coururent vers Suzanne, et lui « dirent : Voici les portes du jardin fermées, personne « ne nous voit, cède à nos désirs. »
Les iRjinfres »[ui ont traité cette première partie de riiisloire de Suzanne l’ont en général représentée déjà dépouillée de ses vêtements, et prête à entrer dans le