Évang. arabe, chap
iiï ÉTUDES SUE LES ÉVANGILES
des Mages à Jérusalem avait été motivé par une prédiction de Zoroastre qui avait annoncé bien longtemps à l’avance la naissance du Sauveur du monde. En retour de3 présents que les sages de l’Orient lui offrirent, Marie leur donna un des linges dans lesquels l’enfant Jésus avait ôté enveloppé *, et quand, après être retournés dans leur pays, ils jetèrent ce linge dans le feu sacré, en présence des rois, des princes et de tout le peuple accourus pour s’informer du résultat de leur voyage, les flammes ne l’entamèrent poinl et le laissèrent entièrement intact. Ils se mirent alors à le couvrir de baisers et à le poser sur leurs têtes et sur leurs yeux , en s’écriant : « Voici sûrement la vérité. Quel est donc » le prix de cet objet que le feu n’a pu ni consumer » ni endommager? » Et ils le déposèrent avec une grande vénération dans leurs trésors *.
Sur la route d’Égypte, les miracles se multiplient à chaque pas. Les langes de l’enfant Jésus, l’eau dans laquelle il a été lavé, le lit dans lequel il a été couché, produisent, parle seul contact, des guérisons inespérées 3. La plupart des légendes relatives à ce voyage sont d’origine orientale.
En Égypte, la sainte Famille rencontre dans