I. Ibid., chap
3. Ibid , cliap. 44, <7, 48, Î7, 28, 30, 34, etc. Des miracles de ce genre se retrouvent dans les Évangiles canoniques, par exemple, dans ilallh., ix, 20-22.
une maison où elle avait reçu l’hospitalité , un jeune homme que des sorciers avaient changé en mulet. Sa mère et ses sœurs se désolaient ; aucun enchanteur n’avait pu lui rendre sa forme naturelle. Marie mit l’enfant Jésus sur le dos du mulet, et aussitôt le charme fut rompu et le jeune homme reprit la tigure humaine Ce n’est pas le seul enchantement de ce genre que cet Évangile raconte. En voici un autre, tout aussi extravagant. A Belhléhem, des enfants qui ne voulaient pas jouer avec Jésus, s’étaient enfuis et cachés dans un four. Jésus, à leur poursuite, demande aux femmes de la maison où les enfants sont allés. Celles-ci ayant répondu qu’elles l’ignorent: « Qu’est-ce donc que je » vois dans ce four? leur dit l’enfant Jésus. — Ce » sont, répliquent-elles, des chevreaux de trois » ans. — Eh bien, dit le Seigneur Jésus , sortez , » chevreaux, et venez vérs votre pasteur. » Aussitôt les enfants, changés en chevreaux, sortirent et se mirent à bondir autour de lui; mais sur les supplications des femmes présentes qui, avec les paroles mêmes d’un passage de l’Évangile de saint Jean *, lui témoignèrent la confiance qu’il était venu pour guérir et non pour détruire, il rendit aux enfants leur forme naturelle 1 2 3.